Dans le cycle éternel des marchés financiers, personne ne peut échapper à l’épreuve du marché baissier. Mais les véritables investisseurs ne cherchent pas à éviter les marchés baissiers, ils comprennent leur signification, maîtrisent leurs lois, et cherchent des opportunités lorsque les autres paniquent.
Qu’est-ce qu’un marché baissier ? Comprendre en une minute sa véritable signification
Un marché baissier (Bear Market) signifie simplement que lorsque le prix d’un actif chute de plus de 20% par rapport à son sommet, il entre en phase de marché baissier.
Ce n’est pas une simple phénomène boursier. Un marché baissier peut se produire sur n’importe quel actif — actions, obligations, cryptomonnaies, immobilier, matières premières — tous peuvent subir cette chute systémique des prix.
Inversement, lorsque le prix d’un actif augmente de plus de 20% par rapport à son point bas, on parle de marché haussier (Bull Market).
Il faut faire attention : un marché baissier n’est pas la même chose qu’une « correction de marché ». La correction est une baisse de 10% à 20% à court terme, fréquente et de courte durée. Le marché baissier, lui, est une réaction de dépression plus longue et systémique, ayant un impact profond sur la psychologie des investisseurs et la répartition des capitaux.
Quels sont les signes annonciateurs d’un marché baissier ?
1. Une chute de plus de 20% des prix est le signe d’entrée dans un marché baissier
La définition de la SEC (Securities and Exchange Commission) est claire : lorsque la majorité des indices boursiers chutent de 20% ou plus en au moins deux mois, le marché entre officiellement en marché baissier.
2. La durée moyenne d’un cycle baissier est de 367 jours, mais elle peut être aussi courte qu’un mois ou aussi longue que plusieurs années
Selon les données historiques du S&P 500, sur 19 marchés baissiers au cours des 140 dernières années, l’indice a en moyenne chuté de 37,3%, avec une durée moyenne d’environ 289 jours. Il existe cependant des exceptions — en 2020, la crise liée à la pandémie n’a duré qu’un mois, et il a fallu plusieurs années pour retrouver les niveaux précédents.
3. La récession économique et la hausse du taux de chômage surviennent généralement en même temps
Les marchés baissiers sont souvent accompagnés de récession, de chômage élevé, et de déflation. À ce moment, les banques centrales lancent souvent des politiques de relance monétaire (quantitative easing). Mais attention : la hausse avant le QE officiel n’est souvent qu’un rebond, sans sortir réellement du marché baissier.
4. La formation de bulles d’actifs constitue un terreau pour le marché baissier
Les fluctuations des prix des matières premières dépassent souvent leur valeur réelle, et la majorité des marchés baissiers proviennent de bulles excessivement gonflées. Lorsqu’un marché est envahi par une frénésie d’investissement irrationnelle, et que la banque centrale resserre sa politique pour freiner l’inflation, un marché baissier survient.
Quelles forces entraînent l’arrivée d’un marché baissier ?
La chute de confiance du marché
Lorsque les perspectives économiques s’assombrissent, les consommateurs commencent à accumuler de l’argent liquide et à réduire leurs dépenses, les entreprises voient leurs revenus diminuer et réduisent leurs recrutements et investissements, et les investisseurs commencent à vendre leurs actifs. Ces trois forces combinées provoquent une chute brutale des prix des actions à court terme.
L’effet de panique lors de l’éclatement des bulles
Lorsque les prix des actifs montent à un niveau où personne ne veut plus acheter, la tendance s’inverse. Cela déclenche un effet de panique, la chute des prix s’accélère, et la confiance du marché s’effondre.
Risques financiers et chocs géopolitiques
Les faillites d’institutions financières, les crises de la dette souveraine, les conflits armés peuvent tous déclencher la panique sur les marchés. La guerre Russie-Ukraine a fait grimper les prix de l’énergie, aggravant l’incertitude économique, tandis que la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis a frappé la chaîne d’approvisionnement et les profits des entreprises.
La politique monétaire en changement
Les mesures telles que la hausse des taux par la Fed ou la réduction de la taille de son bilan réduisent directement la liquidité, ce qui freine les dépenses des entreprises et des consommateurs, et pèse sur le marché boursier.
Chocs externes imprévus
Les catastrophes naturelles, pandémies ou crises énergétiques peuvent provoquer des chutes brutales des marchés mondiaux. La pandémie de COVID-19 en 2020 en est un exemple.
6 leçons tirées des marchés baissiers historiques américains
2022 : Triage triple — hausse des taux + guerre + confinement lié à la pandémie
Après la pandémie, la Fed a lancé une politique de QE débridée qui a entraîné une forte inflation, combinée à la guerre russo-ukrainienne qui a fait monter les prix des denrées alimentaires et du pétrole. La Fed a alors fortement augmenté ses taux et réduit son bilan, provoquant la chute des actions technologiques et autres valeurs ayant connu de fortes hausses précédentes.
2020 : Le marché baissier le plus court de l’histoire
La pandémie de COVID-19 a provoqué le krach du 12 février, lorsque le Dow Jones est passé de 29 568 à 18 213 le 23 mars (baisse de 38%). Les banques centrales mondiales, ayant tiré des leçons de 2008, ont rapidement lancé des mesures de QE. Le 26 mars, l’indice a rebondi de 20%, sortant du marché baissier, et a ensuite connu un super cycle haussier de deux ans.
2008 : La crise financière et l’effondrement systémique
En octobre 2007, le Dow Jones atteignait un sommet de 14 164, puis a chuté à 6 544 en mars 2009 (baisse de 53,4%). La crise des subprimes, alimentée par des taux d’intérêt bas stimulant le marché immobilier, a conduit les banques à empaqueter des prêts risqués en produits financiers complexes, qui ont été massivement revendus. La hausse excessive des prix immobiliers, suivie d’une remontée des taux, a déclenché un effondrement en chaîne. Il a fallu près de 6 ans pour que le Dow Jones retrouve son sommet de 2007.
2000 : Le prix de la bulle Internet
Dans les années 1990, de nombreuses entreprises technologiques ont été introduites en bourse, souvent sans profits réels, avec des valorisations excessives. La vague de désinvestissement a provoqué un effet de panique, mettant fin au plus long marché haussier de l’histoire des États-Unis, et entraînant la récession de 2001, aggravée par les attentats du 11 septembre.
1987 : Lundi noir — la panique du trading algorithmique
Le 19 octobre, le Dow Jones a chuté de 22,62%. La hausse des taux, la tension au Moyen-Orient, et surtout la vente automatique par algorithmes de trading ont provoqué une cascade de ventes. Le gouvernement a rapidement réagi en baissant les taux et en introduisant des mécanismes de suspension des échanges, permettant une reprise en 1 an et 4 mois, bien plus courte que la Grande Dépression de 1929.
1973-1974 : La double crise du pétrole et de la stagflation
La guerre du Moyen-Orient a conduit l’OPEP à imposer un embargo sur le pétrole occidental, faisant grimper le prix de 3 à 12 dollars le baril (augmentation de 300%), aggravant l’inflation américaine à 8%. La stagflation a alors sévi : en 1974, le PIB a chuté de 4,7%, l’inflation a atteint 12,3%, le S&P 500 a perdu 48%, le Dow Jones a été divisé par deux, et le marché baissier a duré 21 mois, avec une reprise très lente.
Trois stratégies d’investissement en marché baissier
Méthode 1 : La défense plutôt que l’attaque
Conserver suffisamment de liquidités pour faire face à la volatilité, réduire l’effet de levier. Éviter les actifs à forte valorisation ou à forte croissance des ratios cours/bénéfices, qui ont tendance à chuter violemment en marché baissier.
Méthode 2 : Rechercher des actifs refuges et des actions de qualité sous-évaluées
En plus de détenir des liquidités, surveiller les secteurs résilients comme la santé. Pour les actions de qualité fortement dépréciées, investir par tranches dans des zones de valorisation historiquement basses. L’essentiel est que ces actions disposent d’un avantage concurrentiel durable d’au moins 3 ans, sinon elles risquent de ne pas retrouver leur niveau lors du rebond.
Pour ceux qui ne peuvent pas juger de la compétitivité d’une action, les ETF du marché général sont une option plus sûre.
Méthode 3 : Utiliser des outils de vente à découvert pour repérer des opportunités contrariennes
Les marchés baissiers ont une forte probabilité de chute, et la réussite du short s’accroît. Les CFD (Contrats pour différence) sont des instruments dérivés innovants, permettant de trader sur la différence de prix d’indices, devises, futures, actions, métaux, sans posséder l’actif sous-jacent. De nombreuses plateformes proposent des comptes démo pour s’entraîner, afin d’être prêt avant l’arrivée d’un vrai marché baissier.
Attention aux pièges des rebonds en marché baissier
Le rebond en marché baissier (aussi appelé piège du marché baissier) désigne une hausse à court terme lors d’un marché en déclin, généralement considérée comme une hausse de plus de 5%.
Beaucoup pensent à tort que c’est le début d’un marché haussier, mais sauf si le prix augmente plusieurs jours ou mois consécutifs, ou dépasse 20% pour sortir officiellement du marché baissier, il ne s’agit que d’un rebond.
Comment distinguer un rebond d’un vrai changement de tendance ?
Surveiller certains indicateurs techniques :
90% des actions échangent au-dessus de leur moyenne mobile sur 10 jours
Plus de 50% des actions sont en hausse
Plus de 55% des actions atteignent de nouveaux sommets en 20 jours
Lorsque ces indicateurs apparaissent simultanément, cela indique que le marché pourrait réellement entrer dans une phase haussière.
Dernier rappel
Le marché baissier n’est pas une fin en soi, mais la clé réside dans la capacité à en reconnaître rapidement le début, et à utiliser des outils financiers appropriés pour saisir des opportunités. En protégeant ses actifs, il est possible de profiter des mouvements haussiers comme baissiers.
Pour les investisseurs prudents, le marché baissier met à l’épreuve la patience et la discipline — respecter strictement ses stops et ses prises de bénéfices, pour conserver son capital en vue du prochain marché haussier. Souvenez-vous : le marché est cyclique, après un marché baissier vient toujours un marché haussier.
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Voir les opportunités d'investissement dans un marché baissier : comment transformer la baisse en opportunité
Dans le cycle éternel des marchés financiers, personne ne peut échapper à l’épreuve du marché baissier. Mais les véritables investisseurs ne cherchent pas à éviter les marchés baissiers, ils comprennent leur signification, maîtrisent leurs lois, et cherchent des opportunités lorsque les autres paniquent.
Qu’est-ce qu’un marché baissier ? Comprendre en une minute sa véritable signification
Un marché baissier (Bear Market) signifie simplement que lorsque le prix d’un actif chute de plus de 20% par rapport à son sommet, il entre en phase de marché baissier.
Ce n’est pas une simple phénomène boursier. Un marché baissier peut se produire sur n’importe quel actif — actions, obligations, cryptomonnaies, immobilier, matières premières — tous peuvent subir cette chute systémique des prix.
Inversement, lorsque le prix d’un actif augmente de plus de 20% par rapport à son point bas, on parle de marché haussier (Bull Market).
Il faut faire attention : un marché baissier n’est pas la même chose qu’une « correction de marché ». La correction est une baisse de 10% à 20% à court terme, fréquente et de courte durée. Le marché baissier, lui, est une réaction de dépression plus longue et systémique, ayant un impact profond sur la psychologie des investisseurs et la répartition des capitaux.
Quels sont les signes annonciateurs d’un marché baissier ?
1. Une chute de plus de 20% des prix est le signe d’entrée dans un marché baissier
La définition de la SEC (Securities and Exchange Commission) est claire : lorsque la majorité des indices boursiers chutent de 20% ou plus en au moins deux mois, le marché entre officiellement en marché baissier.
2. La durée moyenne d’un cycle baissier est de 367 jours, mais elle peut être aussi courte qu’un mois ou aussi longue que plusieurs années
Selon les données historiques du S&P 500, sur 19 marchés baissiers au cours des 140 dernières années, l’indice a en moyenne chuté de 37,3%, avec une durée moyenne d’environ 289 jours. Il existe cependant des exceptions — en 2020, la crise liée à la pandémie n’a duré qu’un mois, et il a fallu plusieurs années pour retrouver les niveaux précédents.
3. La récession économique et la hausse du taux de chômage surviennent généralement en même temps
Les marchés baissiers sont souvent accompagnés de récession, de chômage élevé, et de déflation. À ce moment, les banques centrales lancent souvent des politiques de relance monétaire (quantitative easing). Mais attention : la hausse avant le QE officiel n’est souvent qu’un rebond, sans sortir réellement du marché baissier.
4. La formation de bulles d’actifs constitue un terreau pour le marché baissier
Les fluctuations des prix des matières premières dépassent souvent leur valeur réelle, et la majorité des marchés baissiers proviennent de bulles excessivement gonflées. Lorsqu’un marché est envahi par une frénésie d’investissement irrationnelle, et que la banque centrale resserre sa politique pour freiner l’inflation, un marché baissier survient.
Quelles forces entraînent l’arrivée d’un marché baissier ?
La chute de confiance du marché
Lorsque les perspectives économiques s’assombrissent, les consommateurs commencent à accumuler de l’argent liquide et à réduire leurs dépenses, les entreprises voient leurs revenus diminuer et réduisent leurs recrutements et investissements, et les investisseurs commencent à vendre leurs actifs. Ces trois forces combinées provoquent une chute brutale des prix des actions à court terme.
L’effet de panique lors de l’éclatement des bulles
Lorsque les prix des actifs montent à un niveau où personne ne veut plus acheter, la tendance s’inverse. Cela déclenche un effet de panique, la chute des prix s’accélère, et la confiance du marché s’effondre.
Risques financiers et chocs géopolitiques
Les faillites d’institutions financières, les crises de la dette souveraine, les conflits armés peuvent tous déclencher la panique sur les marchés. La guerre Russie-Ukraine a fait grimper les prix de l’énergie, aggravant l’incertitude économique, tandis que la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis a frappé la chaîne d’approvisionnement et les profits des entreprises.
La politique monétaire en changement
Les mesures telles que la hausse des taux par la Fed ou la réduction de la taille de son bilan réduisent directement la liquidité, ce qui freine les dépenses des entreprises et des consommateurs, et pèse sur le marché boursier.
Chocs externes imprévus
Les catastrophes naturelles, pandémies ou crises énergétiques peuvent provoquer des chutes brutales des marchés mondiaux. La pandémie de COVID-19 en 2020 en est un exemple.
6 leçons tirées des marchés baissiers historiques américains
2022 : Triage triple — hausse des taux + guerre + confinement lié à la pandémie
Après la pandémie, la Fed a lancé une politique de QE débridée qui a entraîné une forte inflation, combinée à la guerre russo-ukrainienne qui a fait monter les prix des denrées alimentaires et du pétrole. La Fed a alors fortement augmenté ses taux et réduit son bilan, provoquant la chute des actions technologiques et autres valeurs ayant connu de fortes hausses précédentes.
2020 : Le marché baissier le plus court de l’histoire
La pandémie de COVID-19 a provoqué le krach du 12 février, lorsque le Dow Jones est passé de 29 568 à 18 213 le 23 mars (baisse de 38%). Les banques centrales mondiales, ayant tiré des leçons de 2008, ont rapidement lancé des mesures de QE. Le 26 mars, l’indice a rebondi de 20%, sortant du marché baissier, et a ensuite connu un super cycle haussier de deux ans.
2008 : La crise financière et l’effondrement systémique
En octobre 2007, le Dow Jones atteignait un sommet de 14 164, puis a chuté à 6 544 en mars 2009 (baisse de 53,4%). La crise des subprimes, alimentée par des taux d’intérêt bas stimulant le marché immobilier, a conduit les banques à empaqueter des prêts risqués en produits financiers complexes, qui ont été massivement revendus. La hausse excessive des prix immobiliers, suivie d’une remontée des taux, a déclenché un effondrement en chaîne. Il a fallu près de 6 ans pour que le Dow Jones retrouve son sommet de 2007.
2000 : Le prix de la bulle Internet
Dans les années 1990, de nombreuses entreprises technologiques ont été introduites en bourse, souvent sans profits réels, avec des valorisations excessives. La vague de désinvestissement a provoqué un effet de panique, mettant fin au plus long marché haussier de l’histoire des États-Unis, et entraînant la récession de 2001, aggravée par les attentats du 11 septembre.
1987 : Lundi noir — la panique du trading algorithmique
Le 19 octobre, le Dow Jones a chuté de 22,62%. La hausse des taux, la tension au Moyen-Orient, et surtout la vente automatique par algorithmes de trading ont provoqué une cascade de ventes. Le gouvernement a rapidement réagi en baissant les taux et en introduisant des mécanismes de suspension des échanges, permettant une reprise en 1 an et 4 mois, bien plus courte que la Grande Dépression de 1929.
1973-1974 : La double crise du pétrole et de la stagflation
La guerre du Moyen-Orient a conduit l’OPEP à imposer un embargo sur le pétrole occidental, faisant grimper le prix de 3 à 12 dollars le baril (augmentation de 300%), aggravant l’inflation américaine à 8%. La stagflation a alors sévi : en 1974, le PIB a chuté de 4,7%, l’inflation a atteint 12,3%, le S&P 500 a perdu 48%, le Dow Jones a été divisé par deux, et le marché baissier a duré 21 mois, avec une reprise très lente.
Trois stratégies d’investissement en marché baissier
Méthode 1 : La défense plutôt que l’attaque
Conserver suffisamment de liquidités pour faire face à la volatilité, réduire l’effet de levier. Éviter les actifs à forte valorisation ou à forte croissance des ratios cours/bénéfices, qui ont tendance à chuter violemment en marché baissier.
Méthode 2 : Rechercher des actifs refuges et des actions de qualité sous-évaluées
En plus de détenir des liquidités, surveiller les secteurs résilients comme la santé. Pour les actions de qualité fortement dépréciées, investir par tranches dans des zones de valorisation historiquement basses. L’essentiel est que ces actions disposent d’un avantage concurrentiel durable d’au moins 3 ans, sinon elles risquent de ne pas retrouver leur niveau lors du rebond.
Pour ceux qui ne peuvent pas juger de la compétitivité d’une action, les ETF du marché général sont une option plus sûre.
Méthode 3 : Utiliser des outils de vente à découvert pour repérer des opportunités contrariennes
Les marchés baissiers ont une forte probabilité de chute, et la réussite du short s’accroît. Les CFD (Contrats pour différence) sont des instruments dérivés innovants, permettant de trader sur la différence de prix d’indices, devises, futures, actions, métaux, sans posséder l’actif sous-jacent. De nombreuses plateformes proposent des comptes démo pour s’entraîner, afin d’être prêt avant l’arrivée d’un vrai marché baissier.
Attention aux pièges des rebonds en marché baissier
Le rebond en marché baissier (aussi appelé piège du marché baissier) désigne une hausse à court terme lors d’un marché en déclin, généralement considérée comme une hausse de plus de 5%.
Beaucoup pensent à tort que c’est le début d’un marché haussier, mais sauf si le prix augmente plusieurs jours ou mois consécutifs, ou dépasse 20% pour sortir officiellement du marché baissier, il ne s’agit que d’un rebond.
Comment distinguer un rebond d’un vrai changement de tendance ?
Surveiller certains indicateurs techniques :
Lorsque ces indicateurs apparaissent simultanément, cela indique que le marché pourrait réellement entrer dans une phase haussière.
Dernier rappel
Le marché baissier n’est pas une fin en soi, mais la clé réside dans la capacité à en reconnaître rapidement le début, et à utiliser des outils financiers appropriés pour saisir des opportunités. En protégeant ses actifs, il est possible de profiter des mouvements haussiers comme baissiers.
Pour les investisseurs prudents, le marché baissier met à l’épreuve la patience et la discipline — respecter strictement ses stops et ses prises de bénéfices, pour conserver son capital en vue du prochain marché haussier. Souvenez-vous : le marché est cyclique, après un marché baissier vient toujours un marché haussier.