Source : Coindoo
Titre Original : Apple Swap Goldman for JPMorgan on Credit Card Deal
Lien Original :
Apple Swap Goldman for JPMorgan on Credit Card Deal
Apple revoit le moteur financier derrière sa carte de crédit, se tournant vers la plus grande banque américaine par actifs et mettant discrètement fin à un partenariat qui n’a jamais tenu ses promesses.
Ce changement place JPMorgan Chase & Co. au centre de la stratégie de la carte d’Apple et met fin à l’expérimentation éprouvante de Goldman Sachs Group Inc. dans la finance grand public.
Points Clés
Apple remplace Goldman Sachs par JPMorgan en tant qu’émetteur de sa carte de crédit.
La décision marque la sortie de Goldman d’une poussée bancaire grand public déficitaire.
JPMorgan acquiert un large portefeuille de cartes lié à Apple et un accès plus profond aux paiements numériques.
Plutôt qu’un changement brusque, la transition se déroulera sur environ deux ans, permettant aux clients de l’Apple Card de passer sans interruption. En coulisses, cependant, ce changement représente une réinitialisation décisive pour toutes les parties impliquées.
Apple privilégie l’échelle à l’expérimentation
Du point de vue d’Apple, la décision reflète une préférence pour la stabilité et l’échelle. L’Apple Card est devenue une fonctionnalité centrale de l’écosystème de paiements plus large de l’entreprise, étroitement intégrée à l’iPhone et à Apple Pay. Gérer un produit de cette envergure nécessite un partenaire doté d’une infrastructure bancaire grand public solide et d’une expérience dans la gestion de portefeuilles de cartes massifs — un domaine dans lequel JPMorgan excelle.
La carte continuera à fonctionner sur le réseau Mastercard Inc., garantissant que les utilisateurs ne perçoivent que peu de différences en surface. Mais opérationnellement, la prise de contrôle par JPMorgan devrait apporter plus de résilience en coulisses, notamment alors qu’Apple continue d’approfondir ses services financiers quotidiens.
Goldman s’éloigne d’un détour coûteux
Pour Goldman, la sortie concerne moins Apple et plus la clarté stratégique. La poussée de la banque dans le prêt à la consommation visait à diversifier ses revenus au-delà de ses racines à Wall Street. Au lieu de cela, cela est devenu un frein à la rentabilité et au moral. Depuis 2020, le secteur grand public a accumulé des pertes de milliards de dollars, ce qui a exercé une pression croissante sur les investisseurs pour qu’ils se retirent.
Le transfert de l’Apple Card permet à Goldman de réduire cette exposition. La banque libérera des réserves importantes pour pertes sur prêts tout en absorbant des dépréciations liées au portefeuille de cartes et aux sorties contractuelles. En pratique, elle paie un prix pour se recentrer sur ce qu’elle fait de mieux : la banque d’investissement, les marchés et la gestion d’actifs.
Ce que JPMorgan va obtenir
JPMorgan devrait prendre en charge un portefeuille de cartes avec environ $20 milliards de soldes impayés, acquis à un prix réduit. Pour une banque de sa taille, l’opération ne concerne pas tant le profit à court terme que le renforcement de sa domination dans les paiements grand public aux États-Unis.
L’Apple Card apporte une base d’utilisateurs technophiles et un produit déjà intégré dans des millions de portefeuilles numériques. Combiné aux opérations de cartes existantes de JPMorgan, cela renforce la position de la banque sur un marché des paiements qui continue de migrer vers des expériences mobiles-first.
Un message plus large pour les grandes banques
Ce remaniement envoie un signal plus large à Wall Street. La banque grand public n’est pas simplement une extension de la banque d’investissement — c’est une activité fondamentalement différente qui récompense l’échelle, la patience et la puissance opérationnelle. La retraite de Goldman souligne à quel point cette transition peut être difficile, même avec un partenaire de renom comme Apple.
Pour Apple et JPMorgan, cette nouvelle alliance concerne l’exécution, pas l’expérimentation. Pour Goldman, c’est un rappel que chaque pivot stratégique ne porte pas forcément ses fruits. Et pour l’industrie bancaire dans son ensemble, l’histoire de l’Apple Card est devenue une étude de cas sur la rencontre entre ambition et réalité.
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PensionDestroyer
· Il y a 13h
Goldman exclu ? Haha, cette opération est plutôt intéressante, JPM reprend le gros client Apple...
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GamefiHarvester
· Il y a 13h
Haha, avec cette opération d'Apple, qu'est-ce qui va encore se passer dans le monde de la fintech ?
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CodeAuditQueen
· 01-10 00:46
Encore une manœuvre de changement de partenaire... semblable à une attaque de réentrée sur un contrat intelligent, en apparence calme et paisible, mais en réalité, la relation de dépendance est en train d'être réorganisée en profondeur.
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ser_ngmi
· 01-08 16:48
Les grands groupes en ont assez de Goldman Sachs, ils se tournent maintenant vers Morgan. Cette stratégie n'a rien de nouveau.
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LowCapGemHunter
· 01-08 16:45
Attendez, Apple a changé pour JPMorgan ? Goldman a été exclu, cette opération est un peu dure.
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AltcoinTherapist
· 01-08 16:41
Oh là là, cette opération d'Apple est un peu rude, Goldman a été largué, JPMorgan a repris le flambeau... On a vraiment l'impression que la finance traditionnelle se dispute la faveur des entreprises technologiques.
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ForumLurker
· 01-08 16:36
Haha, la finance traditionnelle va vraiment se faire tuer par Apple, JPMorgan qui reprend le flambeau, c'est à mourir de rire
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DeFiVeteran
· 01-08 16:29
Encore ce genre de manège de gros poissons changeant de partenaire, JP Morgan reprend Apple, Goldman Sachs quitte discrètement la scène, le jeu des familles riches se joue toujours ainsi
Apple remplace Goldman par JPMorgan dans l'accord de carte de crédit
Source : Coindoo Titre Original : Apple Swap Goldman for JPMorgan on Credit Card Deal Lien Original :
Apple Swap Goldman for JPMorgan on Credit Card Deal
Apple revoit le moteur financier derrière sa carte de crédit, se tournant vers la plus grande banque américaine par actifs et mettant discrètement fin à un partenariat qui n’a jamais tenu ses promesses.
Ce changement place JPMorgan Chase & Co. au centre de la stratégie de la carte d’Apple et met fin à l’expérimentation éprouvante de Goldman Sachs Group Inc. dans la finance grand public.
Points Clés
Plutôt qu’un changement brusque, la transition se déroulera sur environ deux ans, permettant aux clients de l’Apple Card de passer sans interruption. En coulisses, cependant, ce changement représente une réinitialisation décisive pour toutes les parties impliquées.
Apple privilégie l’échelle à l’expérimentation
Du point de vue d’Apple, la décision reflète une préférence pour la stabilité et l’échelle. L’Apple Card est devenue une fonctionnalité centrale de l’écosystème de paiements plus large de l’entreprise, étroitement intégrée à l’iPhone et à Apple Pay. Gérer un produit de cette envergure nécessite un partenaire doté d’une infrastructure bancaire grand public solide et d’une expérience dans la gestion de portefeuilles de cartes massifs — un domaine dans lequel JPMorgan excelle.
La carte continuera à fonctionner sur le réseau Mastercard Inc., garantissant que les utilisateurs ne perçoivent que peu de différences en surface. Mais opérationnellement, la prise de contrôle par JPMorgan devrait apporter plus de résilience en coulisses, notamment alors qu’Apple continue d’approfondir ses services financiers quotidiens.
Goldman s’éloigne d’un détour coûteux
Pour Goldman, la sortie concerne moins Apple et plus la clarté stratégique. La poussée de la banque dans le prêt à la consommation visait à diversifier ses revenus au-delà de ses racines à Wall Street. Au lieu de cela, cela est devenu un frein à la rentabilité et au moral. Depuis 2020, le secteur grand public a accumulé des pertes de milliards de dollars, ce qui a exercé une pression croissante sur les investisseurs pour qu’ils se retirent.
Le transfert de l’Apple Card permet à Goldman de réduire cette exposition. La banque libérera des réserves importantes pour pertes sur prêts tout en absorbant des dépréciations liées au portefeuille de cartes et aux sorties contractuelles. En pratique, elle paie un prix pour se recentrer sur ce qu’elle fait de mieux : la banque d’investissement, les marchés et la gestion d’actifs.
Ce que JPMorgan va obtenir
JPMorgan devrait prendre en charge un portefeuille de cartes avec environ $20 milliards de soldes impayés, acquis à un prix réduit. Pour une banque de sa taille, l’opération ne concerne pas tant le profit à court terme que le renforcement de sa domination dans les paiements grand public aux États-Unis.
L’Apple Card apporte une base d’utilisateurs technophiles et un produit déjà intégré dans des millions de portefeuilles numériques. Combiné aux opérations de cartes existantes de JPMorgan, cela renforce la position de la banque sur un marché des paiements qui continue de migrer vers des expériences mobiles-first.
Un message plus large pour les grandes banques
Ce remaniement envoie un signal plus large à Wall Street. La banque grand public n’est pas simplement une extension de la banque d’investissement — c’est une activité fondamentalement différente qui récompense l’échelle, la patience et la puissance opérationnelle. La retraite de Goldman souligne à quel point cette transition peut être difficile, même avec un partenaire de renom comme Apple.
Pour Apple et JPMorgan, cette nouvelle alliance concerne l’exécution, pas l’expérimentation. Pour Goldman, c’est un rappel que chaque pivot stratégique ne porte pas forcément ses fruits. Et pour l’industrie bancaire dans son ensemble, l’histoire de l’Apple Card est devenue une étude de cas sur la rencontre entre ambition et réalité.