Trois ans se sont écoulés, et l'écosystème DeFi a émergé plus rapidement que les applications mobiles. Mais en y regardant de plus près, on constate que le nombre de blockchains réellement rassurantes pour les investisseurs institutionnels est limité. La raison fondamentale, c’est que l’innovation et la réglementation sont constamment en course — les équipes de projets avancent à toute vitesse devant, tandis que les autorités réglementaires poursuivent en arrière avec des amendes, laissant finalement l’utilisateur pris au milieu, sans savoir s’il investit ou joue à la roulette.
Cependant, cette situation est en train de changer. Récemment, j’ai repéré une blockchain publique avec une approche totalement différente : elle n’a pas choisi d’éviter la régulation, mais a plutôt intégré les exigences de conformité directement dans le code. Cela peut sembler magique, mais en y réfléchissant bien, c’est en réalité une conception très innovante.
**Où se situe le problème ?**
Les blockchains traditionnelles émettant des actifs, les contrats intelligents ne gèrent que la couche technique : "Ce portefeuille peut-il transférer ? Le solde est-il suffisant ?" Mais pour des actifs réglementés comme les titres, obligations ou fonds privés, une couche supplémentaire de vérification de conformité est nécessaire : "Cet investisseur est-il conforme à la législation ? Cette transaction dépasse-t-elle le plafond d’investissement ?"
Les premières solutions étaient traitées hors chaîne — les actifs étaient toujours enregistrés sur la blockchain, mais la vérification de conformité se faisait en dehors. Le problème, c’est que les institutions n’avaient pas confiance, et il était difficile pour les régulateurs de tout suivre.
**Quelle est la nouvelle approche ?**
Utiliser la preuve à divulgation zéro (Zero-Knowledge Proof), un outil cryptographique, pour faire en sorte que le code sur la chaîne exécute automatiquement la vérification de conformité. La logique centrale est : ne valider sur la chaîne que la "conclusion de conformité" (par exemple, "l’ID de l’investisseur a été vérifié par KYC", "le montant investi est dans la limite légale"), sans révéler l’identité précise de l’investisseur ni les détails de la transaction.
En d’autres termes, chaque transaction sur la blockchain est automatiquement vérifiée, et ce processus de vérification est invisible et transparent pour l’utilisateur. Les institutions protègent la vie privée de leurs clients tout en pouvant prouver leur conformité aux régulateurs — tous les enregistrements de transactions et processus de vérification étant immuables et accessibles sur la blockchain, personne ne peut les supprimer ou les modifier.
**Est-ce que cela fonctionne déjà en pratique ?**
Ce n’est pas une théorie. La mainnet de cette solution a été lancée l’année dernière, avec un volume de plus de 500 000 transactions. Sur le plan de l’écosystème, des dizaines de millions de dollars ont été investis pour soutenir le développement de projets liés. Ce n’est pas un simple test, mais la construction d’une nouvelle infrastructure financière.
Plus important encore, une fois cette architecture mature, les grands actifs traditionnels comme les actions, obligations ou fonds immobiliers pourront enfin être tokenisés. Pourquoi ? Parce que, du point de vue juridique, chaque étape sur la blockchain est auditable et immuable, parfaitement conforme aux exigences réglementaires. Les investisseurs institutionnels, qui auparavant évitaient d’investir sur la chaîne par crainte de risques réglementaires, seront rassurés. Cette architecture élimine directement ce risque.
**Que signifie cela pour le grand public ?**
Imaginez un scénario : un jour, vous utilisez votre portefeuille pour participer directement à une levée de fonds en actions d’une startup technologique européenne, ou pour acheter un token d’un fonds immobilier conforme. Tout sera transparent, vérifiable, avec des actifs réellement existants, et reconnu par les régulateurs. Ce n’est plus une simple spéculation "je parie que ce projet va monter", mais une participation réelle à la croissance d’une entreprise.
C’est là toute la véritable potentialité de la DeFi — pas seulement faire monter des tokens sans valeur à des prix exorbitants, mais libérer la liquidité des actifs financiers mondiaux. Des actions aux obligations, en passant par le privé et l’immobilier, tous ces actifs ayant une valeur réelle pourraient avoir une voie officielle vers le monde blockchain.
**L’essentiel, c’est que** cette "voie de conformité" puisse devenir le choix par défaut pour les investisseurs institutionnels mondiaux. Si cela se réalise, la tokenisation des actifs financiers ne sera plus une niche, mais la nouvelle norme.
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Trois ans se sont écoulés, et l'écosystème DeFi a émergé plus rapidement que les applications mobiles. Mais en y regardant de plus près, on constate que le nombre de blockchains réellement rassurantes pour les investisseurs institutionnels est limité. La raison fondamentale, c’est que l’innovation et la réglementation sont constamment en course — les équipes de projets avancent à toute vitesse devant, tandis que les autorités réglementaires poursuivent en arrière avec des amendes, laissant finalement l’utilisateur pris au milieu, sans savoir s’il investit ou joue à la roulette.
Cependant, cette situation est en train de changer. Récemment, j’ai repéré une blockchain publique avec une approche totalement différente : elle n’a pas choisi d’éviter la régulation, mais a plutôt intégré les exigences de conformité directement dans le code. Cela peut sembler magique, mais en y réfléchissant bien, c’est en réalité une conception très innovante.
**Où se situe le problème ?**
Les blockchains traditionnelles émettant des actifs, les contrats intelligents ne gèrent que la couche technique : "Ce portefeuille peut-il transférer ? Le solde est-il suffisant ?" Mais pour des actifs réglementés comme les titres, obligations ou fonds privés, une couche supplémentaire de vérification de conformité est nécessaire : "Cet investisseur est-il conforme à la législation ? Cette transaction dépasse-t-elle le plafond d’investissement ?"
Les premières solutions étaient traitées hors chaîne — les actifs étaient toujours enregistrés sur la blockchain, mais la vérification de conformité se faisait en dehors. Le problème, c’est que les institutions n’avaient pas confiance, et il était difficile pour les régulateurs de tout suivre.
**Quelle est la nouvelle approche ?**
Utiliser la preuve à divulgation zéro (Zero-Knowledge Proof), un outil cryptographique, pour faire en sorte que le code sur la chaîne exécute automatiquement la vérification de conformité. La logique centrale est : ne valider sur la chaîne que la "conclusion de conformité" (par exemple, "l’ID de l’investisseur a été vérifié par KYC", "le montant investi est dans la limite légale"), sans révéler l’identité précise de l’investisseur ni les détails de la transaction.
En d’autres termes, chaque transaction sur la blockchain est automatiquement vérifiée, et ce processus de vérification est invisible et transparent pour l’utilisateur. Les institutions protègent la vie privée de leurs clients tout en pouvant prouver leur conformité aux régulateurs — tous les enregistrements de transactions et processus de vérification étant immuables et accessibles sur la blockchain, personne ne peut les supprimer ou les modifier.
**Est-ce que cela fonctionne déjà en pratique ?**
Ce n’est pas une théorie. La mainnet de cette solution a été lancée l’année dernière, avec un volume de plus de 500 000 transactions. Sur le plan de l’écosystème, des dizaines de millions de dollars ont été investis pour soutenir le développement de projets liés. Ce n’est pas un simple test, mais la construction d’une nouvelle infrastructure financière.
Plus important encore, une fois cette architecture mature, les grands actifs traditionnels comme les actions, obligations ou fonds immobiliers pourront enfin être tokenisés. Pourquoi ? Parce que, du point de vue juridique, chaque étape sur la blockchain est auditable et immuable, parfaitement conforme aux exigences réglementaires. Les investisseurs institutionnels, qui auparavant évitaient d’investir sur la chaîne par crainte de risques réglementaires, seront rassurés. Cette architecture élimine directement ce risque.
**Que signifie cela pour le grand public ?**
Imaginez un scénario : un jour, vous utilisez votre portefeuille pour participer directement à une levée de fonds en actions d’une startup technologique européenne, ou pour acheter un token d’un fonds immobilier conforme. Tout sera transparent, vérifiable, avec des actifs réellement existants, et reconnu par les régulateurs. Ce n’est plus une simple spéculation "je parie que ce projet va monter", mais une participation réelle à la croissance d’une entreprise.
C’est là toute la véritable potentialité de la DeFi — pas seulement faire monter des tokens sans valeur à des prix exorbitants, mais libérer la liquidité des actifs financiers mondiaux. Des actions aux obligations, en passant par le privé et l’immobilier, tous ces actifs ayant une valeur réelle pourraient avoir une voie officielle vers le monde blockchain.
**L’essentiel, c’est que** cette "voie de conformité" puisse devenir le choix par défaut pour les investisseurs institutionnels mondiaux. Si cela se réalise, la tokenisation des actifs financiers ne sera plus une niche, mais la nouvelle norme.