La mécanisme de rémunération des stablecoins devient un nouveau champ de bataille pour la régulation financière.
Une plateforme majeure offre actuellement à ses détenteurs de USDC un rendement annuel de 3,35 %, et la raison pour laquelle cette initiative peut exister réside dans une "zone grise" de la législation en vigueur — la loi interdit aux émetteurs de stablecoins de verser des intérêts, mais n'impose pas les mêmes restrictions sur la distribution en second marché. Cette faille est pleinement exploitée.
**Pourquoi les banques traditionnelles sont-elles si pressées ?**
En résumé, elles craignent une fuite des dépôts. Si les stablecoins à haut rendement peuvent verser des intérêts librement, ils détourneront directement une grande partie des fonds des banques. Ce n’est pas seulement une question de revenus d’intérêts — les dépôts constituent la base du système de prêt bancaire, et une réduction des dépôts limite la capacité globale de prêt.
Il existe aussi un risque caché : les stablecoins ne sont pas protégés par la FDIC (Federal Deposit Insurance Corporation des États-Unis). Dans la finance traditionnelle, cela représente un risque systémique potentiel.
**Les attitudes mondiales ne sont pas uniformes**
Fascinant, les politiques concernant les stablecoins varient énormément selon les pays. La logique derrière la monnaie numérique de banque centrale (CBDC) et celle des stablecoins privés est fondamentalement différente — la première concerne la stratégie financière nationale, la seconde impacte directement la chaîne de valeur des banques traditionnelles. Ainsi, les points de départ de la régulation diffèrent considérablement : certains privilégient le soutien, d’autres imposent des restrictions strictes.
Le cœur de cette controverse est en réalité très simple : les stablecoins remettent en question le modèle de profit des banques, qui dure depuis des décennies. Tant que cette menace persiste, la répression ne cessera pas.
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FromMinerToFarmer
· 01-14 08:16
La zone grise est vraiment géniale, le fait que les banques soient si pressées montre qu'elles ont vraiment touché le point sensible
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NoStopLossNut
· 01-14 04:53
Les zones grises sont exploitées à merveille, les banques sont furieuses et sautent sur place.
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probably_nothing_anon
· 01-11 08:55
3,35 % ? La banque est paniquée haha
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PumpDoctrine
· 01-11 08:50
Haha, les banques sont vraiment paniquées, ce genre de zone grise n'attend que d'être exploitée, non ?
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BasementAlchemist
· 01-11 08:49
Haha, pourquoi la banque s'inquiète-t-elle autant ? Elle mérite d'être secouée.
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ChainMemeDealer
· 01-11 08:46
Les banques sont pressées, en réalité elles ont peur que leur gagne-pain soit détruit, haha
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3,35 % ? Même les stablecoins peuvent menacer les banques de manière si agressive, pas étonnant qu'elles soient paniquées
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La zone grise est simplement une opportunité donnée par la loi, les exchanges jouent habilement
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Sans dépôts, le système de crédit devient bancal, on peut comprendre l'anxiété des banques
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Partout dans le monde, la compétition fait rage, certains pays soutiennent, d'autres répriment, ça ressemble à un chaos
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C'est un jeu de pouvoir, les stablecoins menacent toute la chaîne de profit
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Ne pas avoir la protection FDIC comporte effectivement des risques, mais qui peut résister à la tentation de 3,35 % ?
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C'est comme chercher des failles à l'intérieur du système financier, c'est plutôt intéressant
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Le mode de fonctionnement des banques a duré des dizaines d'années, maintenant il va être brisé, pas étonnant qu'elles soient si pressées
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L'essentiel, c'est la lutte pour le pouvoir, la confrontation entre la finance ancienne et la nouvelle
La mécanisme de rémunération des stablecoins devient un nouveau champ de bataille pour la régulation financière.
Une plateforme majeure offre actuellement à ses détenteurs de USDC un rendement annuel de 3,35 %, et la raison pour laquelle cette initiative peut exister réside dans une "zone grise" de la législation en vigueur — la loi interdit aux émetteurs de stablecoins de verser des intérêts, mais n'impose pas les mêmes restrictions sur la distribution en second marché. Cette faille est pleinement exploitée.
**Pourquoi les banques traditionnelles sont-elles si pressées ?**
En résumé, elles craignent une fuite des dépôts. Si les stablecoins à haut rendement peuvent verser des intérêts librement, ils détourneront directement une grande partie des fonds des banques. Ce n’est pas seulement une question de revenus d’intérêts — les dépôts constituent la base du système de prêt bancaire, et une réduction des dépôts limite la capacité globale de prêt.
Il existe aussi un risque caché : les stablecoins ne sont pas protégés par la FDIC (Federal Deposit Insurance Corporation des États-Unis). Dans la finance traditionnelle, cela représente un risque systémique potentiel.
**Les attitudes mondiales ne sont pas uniformes**
Fascinant, les politiques concernant les stablecoins varient énormément selon les pays. La logique derrière la monnaie numérique de banque centrale (CBDC) et celle des stablecoins privés est fondamentalement différente — la première concerne la stratégie financière nationale, la seconde impacte directement la chaîne de valeur des banques traditionnelles. Ainsi, les points de départ de la régulation diffèrent considérablement : certains privilégient le soutien, d’autres imposent des restrictions strictes.
Le cœur de cette controverse est en réalité très simple : les stablecoins remettent en question le modèle de profit des banques, qui dure depuis des décennies. Tant que cette menace persiste, la répression ne cessera pas.