Une grande révision est en cours au niveau des politiques américaines. Une série de mesures récemment annoncées ciblent directement le marché financier et immobilier.
La question des taux de crédit à la consommation est en tête — appelant à fixer un plafond à 10 %. Cela représente un avantage majeur pour les consommateurs, mais signifie également que la marge bénéficiaire des institutions financières sera comprimée. L’interdiction pour les institutions d’acheter des maisons individuelles est également très attendue, visant à briser le monopole des grands capitaux sur le marché immobilier.
Plus radical encore, une injection directe de 200 milliards de dollars pour acheter des obligations hypothécaires afin de faire baisser les taux d’intérêt. Cette somme tangible reflète le soutien apporté au marché immobilier. Par ailleurs, la Réserve fédérale est désignée pour réduire les taux à 1 % d’ici 2026, ce qui, si cela se réalise, entraînera une libération sans précédent de liquidités.
Les prix de l’énergie sont également mis en avant — avec un objectif prioritaire d’économiser sur le coût du carburant, en fixant le prix de l’essence à 2 dollars le gallon, ce qui concerne le secteur du pétrole et du gaz ainsi que toute la chaîne des coûts énergétiques. Enfin, il y a les "chèques de stimulation" tarifaires, d’un montant de 2000 dollars, qui, bien que modeste, envoient un signal de poursuite de la stimulation de la consommation.
Cette série de mesures en année d’élections intermédiaires provoquera une réaction en chaîne à plusieurs niveaux : liquidités, allocation d’actifs, coûts de l’économie réelle, etc. Les acteurs du marché doivent suivre de près l’évolution de ces politiques.
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DuskSurfer
· 01-14 06:27
2000 milliards investis dans le marché immobilier, taux d'intérêt réduit à 1 % ? Ce n'est pas une relance du marché, c'est clairement une mesure pour prolonger la vie de l'inflation des actifs.
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GasWaster
· 01-12 18:49
Les taux d'intérêt baisseront à 1 % d'ici 2026 ? C'est carrément de la planche à billets, l'inflation va vraiment s'envoler à ce moment-là.
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RunWhenCut
· 01-11 17:57
Mort de rire, encore la vieille méthode de relâchement et de stimulation, cette fois-ci combien de bulles peut-on faire éclater...
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AltcoinTherapist
· 01-11 09:55
Maman, cette vague est vraiment une débauche, un taux d'intérêt de 1 % ? Tu imprimes directement de l'argent et tu offres, n'est-ce pas ?
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BlockchainDecoder
· 01-11 09:52
Selon des études, la logique centrale de cette combinaison de politiques est en réalité une répétition de la libération de liquidités — achat de 2000 milliards d'obligations avec un objectif de taux d'intérêt de 1%. En calculant du point de vue du multiplicateur monétaire, tout l'effet de levier du système financier serait complètement libéré.
Il convient de noter que la limite de taux d'intérêt de 10% sur les cartes de crédit semble favorable à la consommation, mais du point de vue du bilan des institutions financières, cela pourrait directement réduire la marge nette des petites et moyennes banques, et à long terme, augmenter la prime de risque — un peu comme boire le poison pour apaiser la soif.
En ce qui concerne l'objectif de prix de l'énergie, j'ai quelques doutes. Il est presque impossible d'atteindre 2 dollars le gallon d'essence dans le contexte géopolitique actuel, sauf s'ils envisagent de libérer les réserves stratégiques de pétrole ou de subventionner directement, mais comment calculer le coût dans ce cas ?
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ZKProofster
· 01-11 09:51
Ngl, c'est juste une imprimante à argent qui fait brrrr avec des étapes supplémentaires... Les systèmes sans confiance deviennent de plus en plus attrayants chaque jour
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CoconutWaterBoy
· 01-11 09:43
Attendez, le taux d'intérêt baisse à 1 % ? C'est pour injecter directement de la liquidité... Qu'est-ce qu'on stocke tous, les gars ?
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ShibaOnTheRun
· 01-11 09:40
Taux d'intérêt de 1% de la Fed ? La liquidité va vraiment inonder le marché, le monde des cryptos va pouvoir s'amuser !
Une grande révision est en cours au niveau des politiques américaines. Une série de mesures récemment annoncées ciblent directement le marché financier et immobilier.
La question des taux de crédit à la consommation est en tête — appelant à fixer un plafond à 10 %. Cela représente un avantage majeur pour les consommateurs, mais signifie également que la marge bénéficiaire des institutions financières sera comprimée. L’interdiction pour les institutions d’acheter des maisons individuelles est également très attendue, visant à briser le monopole des grands capitaux sur le marché immobilier.
Plus radical encore, une injection directe de 200 milliards de dollars pour acheter des obligations hypothécaires afin de faire baisser les taux d’intérêt. Cette somme tangible reflète le soutien apporté au marché immobilier. Par ailleurs, la Réserve fédérale est désignée pour réduire les taux à 1 % d’ici 2026, ce qui, si cela se réalise, entraînera une libération sans précédent de liquidités.
Les prix de l’énergie sont également mis en avant — avec un objectif prioritaire d’économiser sur le coût du carburant, en fixant le prix de l’essence à 2 dollars le gallon, ce qui concerne le secteur du pétrole et du gaz ainsi que toute la chaîne des coûts énergétiques. Enfin, il y a les "chèques de stimulation" tarifaires, d’un montant de 2000 dollars, qui, bien que modeste, envoient un signal de poursuite de la stimulation de la consommation.
Cette série de mesures en année d’élections intermédiaires provoquera une réaction en chaîne à plusieurs niveaux : liquidités, allocation d’actifs, coûts de l’économie réelle, etc. Les acteurs du marché doivent suivre de près l’évolution de ces politiques.