Décider du moment de la demande : Comprendre vos options de sécurité sociale à 62, 67 et 70

Pour des millions de retraités américains, la Sécurité Sociale représente une pierre angulaire de la sécurité financière. Les données récentes montrent que ce programme sort chaque année environ 22,7 millions de personnes de la pauvreté, dont 16,5 millions sont des seniors âgés de 65 ans et plus. Pourtant, malgré son importance, de nombreux futurs retraités sont confrontés à une question cruciale : combien vais-je toucher de sécurité sociale à 62 ans par rapport à attendre plus tard ? La réponse nécessite de comprendre à la fois la mécanique du calcul des prestations et les implications financières à long terme du choix du moment.

Le cadre à quatre composantes derrière votre chèque mensuel

L’approche de la SSA pour calculer les prestations de retraite repose sur quatre éléments interconnectés. Votre historique professionnel et votre dossier de revenus constituent la base—plus précisément, la SSA examine vos 35 années de revenus les plus élevés, ajustés en fonction de l’inflation. Cela signifie que les travailleurs avec un historique incomplet font face à une pénalité : chaque année en dessous de 35 années entraîne un $0 étant pris en compte dans votre calcul, ce qui peut réduire considérablement votre prestation finale.

Votre âge de retraite complet—déterminé entièrement par votre année de naissance—représente le troisième facteur. C’est l’âge auquel vous devenez éligible pour recevoir 100 % de votre prestation acquise. Le quatrième et dernier élément, le plus stratégique, est votre âge de demande. Cette décision a un poids énorme car chaque année que vous retardez la demande, de 62 à 69 ans, peut augmenter votre prestation mensuelle d’environ 8 % par an.

Comparaison des paiements mensuels à trois âges critiques

La variation des prestations selon l’âge de demande est importante. Selon les données de la SSA de décembre 2023 :

  • Demande à 62 ans : Les bénéficiaires recevaient en moyenne 1 298,26 $. Ce choix précoce offre un flux de trésorerie immédiat mais réduit définitivement les prestations, avec des diminutions allant de 25 % à 30 %, selon l’année de naissance.

  • Demande à 67 ans : La moyenne des paiements est montée à 1 883,50 $ par mois. Pour les travailleurs nés en 1960 ou plus tard, l’âge de 67 ans correspond à l’âge de la retraite complète, ce qui en fait une étape attractive pour ceux qui souhaitent leur montant de prestation intégral sans réduction.

  • Demande à 70 ans : Les retraités touchent en moyenne 2 037,54 $ par mois—soit 57 % de plus que ceux qui demandent à 62 ans. Selon l’année de naissance, attendre jusqu’à 70 ans permet d’obtenir des prestations 24 % à 32 % plus élevées que le montant à l’âge de la retraite complète.

Ces chiffres illustrent pourquoi les décisions de timing méritent une réflexion approfondie. Au-delà des besoins immédiats, la valeur totale sur la vie de différentes stratégies de demande varie considérablement.

Ce que la recherche révèle sur les stratégies de timing optimales

Une étude importante de 2019 menée par United Income a analysé 20 000 profils de retraités en comparant leurs décisions réelles à des choix « optimaux »—ceux qui maximisent les bénéfices à vie. Les résultats étaient révélateurs.

L’étude a découvert que le comportement réel de demande divergeait fortement de ce qui aurait été optimal. Alors que seulement 8 % des demandes faites à 62, 63 et 64 ans s’avéraient optimales, environ 57 % du groupe aurait obtenu le revenu total le plus élevé en retardant jusqu’à 70 ans. L’âge de 67 ans aurait été optimal pour environ 10 % des demandeurs—bien moins que ceux qui ont effectivement demandé à cet âge.

Cet écart existe parce que beaucoup de retraités privilégient l’accès immédiat aux fonds sans prendre pleinement en compte le risque de longévité. La réalité mathématique est simple : pour ceux qui vivent jusqu’à la mi-80 ans et au-delà, attendre pour demander augmente considérablement le total des prestations reçues sur toute la vie.

Naviguer selon votre situation personnelle

Les circonstances individuelles façonnent inévitablement les décisions optimales de demande. Les travailleurs souffrant de problèmes de santé chroniques peuvent raisonnablement privilégier une demande précoce. Les conjoints à faibles revenus, concentrés sur la génération de revenus familiaux, peuvent également bénéficier d’une demande plus tôt. Le statut marital et les stratégies de prestations pour le conjoint influencent aussi la réflexion.

Cependant, le consensus général de la recherche suggère que, pour la majorité des futurs retraités sans préoccupations de santé exceptionnelles, la patience offre de meilleurs résultats à long terme. Les incitations intégrées à la Sécurité Sociale—l’augmentation annuelle de 8 %—récompensent mathématiquement ceux qui acceptent de retarder leur demande. Bien que l’incertitude sur la mortalité rende tout résultat individuel imprévisible, les données globales montrent systématiquement que attendre procure des avantages à la majorité des bénéficiaires.

La puissance de cette stratégie devient évidente lorsque l’on considère que les prestations à 70 ans représentent 57 % de plus que celles à 62 ans, cumulées sur plus de 20 ans de retraite potentielle.

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