Les marchés européens restent sous surveillance alors que l’indice CAC 40 recule par rapport aux niveaux précédents en milieu de journée jeudi. L’indice de référence français se situe à 8 210,33, enregistrant une baisse de 23,59 points ou 0,29 % alors que les participants au marché évaluent les risques géopolitiques et attendent des indicateurs économiques américains cruciaux.
Faiblesse généralisée dans les secteurs automobile et matériaux
Les baisses sont concentrées dans les secteurs cycliques. Renault mène les déclins avec une chute de 4,1 %, se positionnant comme le plus mauvais performer de la journée dans le CAC 40. Le secteur industriel et des matériaux montre une tension particulière, avec Saint Gobain en baisse de 3,6 %, suivi par ArcelorMittal et Stellantis, qui chutent respectivement de 2,7 % et 2,6 %. Schneider Electric subit une baisse de près de 2 %, tandis que les perdants de moyenne capitalisation, notamment Capgemini, Legrand, Euronext, STMicroelectronics et Bureau Veritas, évoluent entre -1,2 % et -1,7 %.
Les actions financières et de consommation soutiennent l’indice
Du côté positif, la solidité du secteur financier offre un certain amorti. BNP Paribas progresse de 2,15 %, tandis que Société Générale et Crédit Agricole gagnent respectivement 1,1 % et 1 %. Les valeurs de consommation de base montrent également une résilience, avec Pernod Ricard en hausse de 1,5 %, Danone ajoutant 1,4 %, et L’Oréal, Veolia Environnement, Orange, Airbus, Sanofi et Engie enregistrant des gains modérés.
Les chiffres de l’emploi montrent une amélioration modérée
Les données économiques d’Eurostat ont livré des nouvelles légèrement encourageantes. Le taux de chômage dans la zone euro a diminué à 6,3 % en novembre, contre 6,4 % le mois précédent, dépassant les attentes de stabilité à 6,4 %. Le chômage des jeunes a également diminué à 14,6 % contre 14,8 %, tandis que le taux de chômage dans l’UE27 est resté stable à 6 % sur la période.
Le déficit commercial s’élargit comme prévu
La position commerciale de la France s’est détériorée en décembre 2025, avec un déficit qui s’est creusé à 4,2 milliards d’euros contre 3,5 milliards d’euros révisés en novembre. Les volumes d’importation ont augmenté de 2 % d’un mois sur l’autre pour atteindre 56,4 milliards d’euros, dépassant la croissance des exportations qui a progressé de 0,8 % pour atteindre 52,2 milliards d’euros. La détérioration s’aligne sur les prévisions du marché.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
Les actions françaises reculent à la mi-journée face à l'incertitude géopolitique
Les marchés européens restent sous surveillance alors que l’indice CAC 40 recule par rapport aux niveaux précédents en milieu de journée jeudi. L’indice de référence français se situe à 8 210,33, enregistrant une baisse de 23,59 points ou 0,29 % alors que les participants au marché évaluent les risques géopolitiques et attendent des indicateurs économiques américains cruciaux.
Faiblesse généralisée dans les secteurs automobile et matériaux
Les baisses sont concentrées dans les secteurs cycliques. Renault mène les déclins avec une chute de 4,1 %, se positionnant comme le plus mauvais performer de la journée dans le CAC 40. Le secteur industriel et des matériaux montre une tension particulière, avec Saint Gobain en baisse de 3,6 %, suivi par ArcelorMittal et Stellantis, qui chutent respectivement de 2,7 % et 2,6 %. Schneider Electric subit une baisse de près de 2 %, tandis que les perdants de moyenne capitalisation, notamment Capgemini, Legrand, Euronext, STMicroelectronics et Bureau Veritas, évoluent entre -1,2 % et -1,7 %.
Les actions financières et de consommation soutiennent l’indice
Du côté positif, la solidité du secteur financier offre un certain amorti. BNP Paribas progresse de 2,15 %, tandis que Société Générale et Crédit Agricole gagnent respectivement 1,1 % et 1 %. Les valeurs de consommation de base montrent également une résilience, avec Pernod Ricard en hausse de 1,5 %, Danone ajoutant 1,4 %, et L’Oréal, Veolia Environnement, Orange, Airbus, Sanofi et Engie enregistrant des gains modérés.
Les chiffres de l’emploi montrent une amélioration modérée
Les données économiques d’Eurostat ont livré des nouvelles légèrement encourageantes. Le taux de chômage dans la zone euro a diminué à 6,3 % en novembre, contre 6,4 % le mois précédent, dépassant les attentes de stabilité à 6,4 %. Le chômage des jeunes a également diminué à 14,6 % contre 14,8 %, tandis que le taux de chômage dans l’UE27 est resté stable à 6 % sur la période.
Le déficit commercial s’élargit comme prévu
La position commerciale de la France s’est détériorée en décembre 2025, avec un déficit qui s’est creusé à 4,2 milliards d’euros contre 3,5 milliards d’euros révisés en novembre. Les volumes d’importation ont augmenté de 2 % d’un mois sur l’autre pour atteindre 56,4 milliards d’euros, dépassant la croissance des exportations qui a progressé de 0,8 % pour atteindre 52,2 milliards d’euros. La détérioration s’aligne sur les prévisions du marché.