Les chiffres derrière la performance de l’or sur 10 ans
La dernière décennie offre des données convaincantes pour les investisseurs en or. Il y a dix ans, l’or se négociait en moyenne à 1 158,86 $ l’once. Aujourd’hui, ce chiffre a grimpé à environ 2 744,67 $ l’once — ce qui représente une appréciation de 136 %, ou environ 13,6 % par an. Pour ceux qui ont acheté ce métal précieux en 2015, un achat initial de 1 000 $ aurait explosé pour atteindre environ 2 360 $ aujourd’hui.
C’est une performance respectable selon tous les standards. Pourtant, lorsqu’on la compare aux marchés boursiers traditionnels, le tableau devient plus nuancé. Le S&P 500 a délivré un rendement de 174,05 % sur la même période, avec une moyenne de 17,41 % par an — et cela avant de prendre en compte le réinvestissement des dividendes.
Pourquoi le parcours de l’or a été si volatile
Comprendre la trajectoire de l’or nécessite un contexte historique. Lorsque le dollar américain s’est désolidarisé de l’étalon-or en 1971, le prix de l’or a commencé à flotter librement. Les années 1970 ont ensuite connu une ruée haussière explosive, avec un rendement annuel moyen de 40,2 %. La fête a pris fin brutalement dans les années 1980 — de 1980 à 2023, les gains annuels moyens n’ont été que de 4,4 %, avec une période particulièrement difficile pour les détenteurs d’or dans les années 1990.
La raison principale ? Contrairement aux actions ou à l’immobilier, l’or ne génère aucun flux de trésorerie. Il ne produit pas de bénéfices à valoriser, ni de dividendes à réinvestir. L’or existe simplement comme une réserve de valeur — ce qui a peu d’importance en période de stabilité économique, mais devient crucial lorsque les systèmes se déstabilisent.
Où l’or brille : le facteur de couverture
C’est précisément pour cette raison que les investisseurs sophistiqués maintiennent une exposition à l’or. Lorsque les risques géopolitiques augmentent ou que la valeur des monnaies s’érode, les capitaux se tournent vers les métaux précieux. En 2020, l’or a bondi de 24,43 % dans un contexte d’incertitude pandémique. Lors de la crise inflationniste de 2023, il a augmenté de 13,08 %. Les prévisions actuelles suggèrent qu’en 2025, une nouvelle appréciation de 10 % pourrait se produire, approchant potentiellement le seuil des 3 000 $ l’once.
La magie de l’or réside dans sa relation inverse avec les marchés boursiers. Un effondrement du marché boursier déclenche généralement une hausse de l’or — ces classes d’actifs évoluent en sens opposés, créant de véritables avantages de diversification de portefeuille.
Le verdict réaliste
L’or n’est pas un moteur de création de richesse comme les actions ou l’immobilier. C’est une police d’assurance défensive. Ne vous attendez pas à une appréciation du capital comparable à celle du marché boursier ; attendez plutôt une préservation stable du pouvoir d’achat et de la stabilité du portefeuille en période de crise.
En analysant un graphique du prix de l’or sur 10 ans, le schéma devient clair : une appréciation régulière à long terme interrompue par des baisses brutales. Pour les investisseurs conservateurs recherchant des actifs non corrélés, cet arbitrage a souvent du sens. Pour les portefeuilles axés sur la croissance, l’or reste une composante modeste mais significative plutôt qu’un moteur principal.
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Une décennie d'or : ce que votre investissement de 1 000 $ aurait pu devenir
Les chiffres derrière la performance de l’or sur 10 ans
La dernière décennie offre des données convaincantes pour les investisseurs en or. Il y a dix ans, l’or se négociait en moyenne à 1 158,86 $ l’once. Aujourd’hui, ce chiffre a grimpé à environ 2 744,67 $ l’once — ce qui représente une appréciation de 136 %, ou environ 13,6 % par an. Pour ceux qui ont acheté ce métal précieux en 2015, un achat initial de 1 000 $ aurait explosé pour atteindre environ 2 360 $ aujourd’hui.
C’est une performance respectable selon tous les standards. Pourtant, lorsqu’on la compare aux marchés boursiers traditionnels, le tableau devient plus nuancé. Le S&P 500 a délivré un rendement de 174,05 % sur la même période, avec une moyenne de 17,41 % par an — et cela avant de prendre en compte le réinvestissement des dividendes.
Pourquoi le parcours de l’or a été si volatile
Comprendre la trajectoire de l’or nécessite un contexte historique. Lorsque le dollar américain s’est désolidarisé de l’étalon-or en 1971, le prix de l’or a commencé à flotter librement. Les années 1970 ont ensuite connu une ruée haussière explosive, avec un rendement annuel moyen de 40,2 %. La fête a pris fin brutalement dans les années 1980 — de 1980 à 2023, les gains annuels moyens n’ont été que de 4,4 %, avec une période particulièrement difficile pour les détenteurs d’or dans les années 1990.
La raison principale ? Contrairement aux actions ou à l’immobilier, l’or ne génère aucun flux de trésorerie. Il ne produit pas de bénéfices à valoriser, ni de dividendes à réinvestir. L’or existe simplement comme une réserve de valeur — ce qui a peu d’importance en période de stabilité économique, mais devient crucial lorsque les systèmes se déstabilisent.
Où l’or brille : le facteur de couverture
C’est précisément pour cette raison que les investisseurs sophistiqués maintiennent une exposition à l’or. Lorsque les risques géopolitiques augmentent ou que la valeur des monnaies s’érode, les capitaux se tournent vers les métaux précieux. En 2020, l’or a bondi de 24,43 % dans un contexte d’incertitude pandémique. Lors de la crise inflationniste de 2023, il a augmenté de 13,08 %. Les prévisions actuelles suggèrent qu’en 2025, une nouvelle appréciation de 10 % pourrait se produire, approchant potentiellement le seuil des 3 000 $ l’once.
La magie de l’or réside dans sa relation inverse avec les marchés boursiers. Un effondrement du marché boursier déclenche généralement une hausse de l’or — ces classes d’actifs évoluent en sens opposés, créant de véritables avantages de diversification de portefeuille.
Le verdict réaliste
L’or n’est pas un moteur de création de richesse comme les actions ou l’immobilier. C’est une police d’assurance défensive. Ne vous attendez pas à une appréciation du capital comparable à celle du marché boursier ; attendez plutôt une préservation stable du pouvoir d’achat et de la stabilité du portefeuille en période de crise.
En analysant un graphique du prix de l’or sur 10 ans, le schéma devient clair : une appréciation régulière à long terme interrompue par des baisses brutales. Pour les investisseurs conservateurs recherchant des actifs non corrélés, cet arbitrage a souvent du sens. Pour les portefeuilles axés sur la croissance, l’or reste une composante modeste mais significative plutôt qu’un moteur principal.