Le légendaire investisseur Steve Eisman, dont l’activité a inspiré la création du film « La grande mise en difficulté », a récemment partagé une vision critique des actifs numériques lors d’une émission sur Bloomberg TV. Sa position témoigne des doutes croissants dans la communauté financière quant à la véritable nature des crypto-actifs et leur rôle dans l’économie.
Le paradoxe principal : Bitcoin et sa contradiction
Eisman a souligné une contradiction fondamentale dans l’argumentation des défenseurs des monnaies numériques. Les partisans des crypto-actifs critiquent souvent l’insuffisance de la monnaie fiduciaire traditionnelle tout en positionnant Bitcoin comme « l’équivalent numérique de l’or ». Cependant, le financier américain a indiqué le paradoxe : les cryptomonnaies, y compris Bitcoin, ignorent complètement les principes sur lesquels elles seraient supposées être basées.
Les statistiques parlent d’elles-mêmes
L’argument le plus convaincant d’Eisman repose sur les statistiques du marché. Le coefficient de corrélation entre Bitcoin et l’indice Nasdaq est de 75 %, ce qui démontre une dépendance directe du mouvement du crypto-actif aux marchés boursiers traditionnels. Ce chiffre remet en question le principal récit selon lequel Bitcoin aurait une nature « indépendante » en tant qu’actif alternatif, non liée aux fluctuations des instruments financiers classiques.
Trois piliers de l’époque moderne : IA, infrastructure et cryptomonnaies
Reconnaissant l’importance de trois thèmes clés de notre époque — l’intelligence artificielle, le développement infrastructurel et les cryptomonnaies — Eisman distingue clairement son attitude à leur égard. Si l’investisseur croit au potentiel de l’intelligence artificielle et des innovations infrastructurelles, les crypto-actifs restent pour lui un sujet de scepticisme.
Le débat soulevé par Eisman reflète un conflit plus profond dans la compréhension de ce que représentent réellement les actifs numériques — fonctionnent-ils vraiment comme une monnaie ou s’agit-il d’actifs spéculatifs, motivés par la psychologie du marché et les cycles financiers traditionnels.
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Bitcoin affiche une corrélation de 75 % avec le Nasdaq : un investisseur de renom remet en question le statut des actifs cryptographiques
Le légendaire investisseur Steve Eisman, dont l’activité a inspiré la création du film « La grande mise en difficulté », a récemment partagé une vision critique des actifs numériques lors d’une émission sur Bloomberg TV. Sa position témoigne des doutes croissants dans la communauté financière quant à la véritable nature des crypto-actifs et leur rôle dans l’économie.
Le paradoxe principal : Bitcoin et sa contradiction
Eisman a souligné une contradiction fondamentale dans l’argumentation des défenseurs des monnaies numériques. Les partisans des crypto-actifs critiquent souvent l’insuffisance de la monnaie fiduciaire traditionnelle tout en positionnant Bitcoin comme « l’équivalent numérique de l’or ». Cependant, le financier américain a indiqué le paradoxe : les cryptomonnaies, y compris Bitcoin, ignorent complètement les principes sur lesquels elles seraient supposées être basées.
Les statistiques parlent d’elles-mêmes
L’argument le plus convaincant d’Eisman repose sur les statistiques du marché. Le coefficient de corrélation entre Bitcoin et l’indice Nasdaq est de 75 %, ce qui démontre une dépendance directe du mouvement du crypto-actif aux marchés boursiers traditionnels. Ce chiffre remet en question le principal récit selon lequel Bitcoin aurait une nature « indépendante » en tant qu’actif alternatif, non liée aux fluctuations des instruments financiers classiques.
Trois piliers de l’époque moderne : IA, infrastructure et cryptomonnaies
Reconnaissant l’importance de trois thèmes clés de notre époque — l’intelligence artificielle, le développement infrastructurel et les cryptomonnaies — Eisman distingue clairement son attitude à leur égard. Si l’investisseur croit au potentiel de l’intelligence artificielle et des innovations infrastructurelles, les crypto-actifs restent pour lui un sujet de scepticisme.
Le débat soulevé par Eisman reflète un conflit plus profond dans la compréhension de ce que représentent réellement les actifs numériques — fonctionnent-ils vraiment comme une monnaie ou s’agit-il d’actifs spéculatifs, motivés par la psychologie du marché et les cycles financiers traditionnels.