La cour exprime clairement sa position : la transaction d'actifs virtuels personnels ne constitue pas une activité illégale ! Le secteur marque une étape de séparation rationnelle

Une récente décision de la deuxième chambre de la Cour intermédiaire de Shanghai a suscité l’attention, notamment en ce qui concerne la requalification de la nature des transactions de cryptomonnaies personnelles. Ce cas est considéré par les professionnels du secteur comme l’un des signaux juridiques les plus importants de cette année, méritant une lecture attentive par chaque participant au marché.

Déclarations révolutionnaires sur le plan judiciaire

Lors du traitement de cette affaire, la deuxième chambre de Shanghai a adopté une position juridique assez claire : lorsqu’un investisseur individuel effectue des achats et ventes d’actifs virtuels, en tant qu’acte d’investissement et non d’exploitation commerciale, cela n’est généralement pas considéré comme une activité illégale d’exploitation.

Que cela signifie-t-il ? En résumé, si vous êtes un participant réglementé au marché, que vous utilisez simplement vos propres fonds pour acheter et vendre des cryptomonnaies, que vous gagniez ou perdiez, tant que vous ne franchissez pas certains seuils clés, votre comportement personnel ne doit pas être qualifié de criminalité :

Premièrement, la distinction entre activité commerciale et investissement personnel. La loi commence à reconnaître que l’investissement individuel et l’exploitation commerciale sont fondamentalement différents. La première est une allocation d’actifs dispersée, non continue ; la seconde est une activité organisée, systématique, à but lucratif. Les deux ne doivent pas être confondus.

Deuxièmement, la frontière de la compensation financière. Acheter et vendre des cryptomonnaies en tant qu’individu est une chose, mais si vous commencez à jouer le rôle d’intermédiaire dans l’échange de monnaie fiat et d’actifs cryptographiques, ou à fournir des services de paiement et de compensation à grande échelle, vous entrez dans le domaine des activités financières, soumis à un cadre réglementaire différent.

Troisièmement, la ligne rouge du risque pénal. Toute activité impliquant fraude, collecte de fonds illégale, blanchiment d’argent, etc., reste une priorité pour la justice, indépendamment de la conformité des transactions personnelles.

Pourquoi ce jugement constitue-t-il une étape majeure ?

Au cours des dernières années, un sentiment d’anxiété généralisée régnait dans le secteur des cryptomonnaies — notamment après l’ajustement réglementaire de 2021, de nombreux investisseurs ordinaires craignaient des risques juridiques. La question de savoir si leurs transactions pouvaient être considérées comme une « exploitation illégale » était une source d’incertitude qui pesait longtemps sur l’esprit des acteurs du marché.

La déclaration de la Cour intermédiaire de Shanghai a changé cette donne. Un message clair émanant d’une ville à l’avant-garde de la réforme judiciaire financière en Chine, dessinant une zone d’activité relativement sûre pour les transactions personnelles.

D’un point de vue réglementaire, cela reflète une maturité dans la pensée judiciaire :

Une différenciation fine remplace une politique de tout ou rien. Il ne s’agit plus de rejeter systématiquement toute activité de transaction d’actifs virtuels, mais de traiter différemment selon les caractéristiques spécifiques de chaque comportement. Cela témoigne du respect pour la réalité du marché et la rationalité juridique.

Une clarification des priorités d’application de la loi. Les ressources judiciaires seront davantage dirigées vers les véritables désordres financiers — fraude, opérations de type Ponzi, dissimulation de sources de fonds illégales, etc. Cela contribue à un environnement de marché plus sain.

Une synchronisation avec la tendance réglementaire mondiale. Hong Kong, Singapour, Dubaï, etc., avancent dans la régulation des actifs virtuels, et l’émergence d’un discours rationnel dans le système judiciaire national s’inscrit dans cette dynamique, en phase avec l’évolution mondiale de la fintech.

Les limites à clarifier pour la gestion des risques

Il est cependant crucial de souligner que ce jugement ne déclare pas que « toutes les transactions d’actifs virtuels sont légales », mais précise ce qui ne constitue pas une infraction d’exploitation illégale. Il existe une différence essentielle entre les deux.

Quelques lignes rouges à ne pas franchir :

Il faut rester vigilant concernant les activités d’échange entre monnaie fiat et actifs virtuels. En particulier, les services d’échange de grande envergure, avec une activité de market maker, restent une cible de surveillance et de contrôle, avec un niveau de risque élevé.

Les activités de type pyramide financière ou de marketing de réseau, qui relèvent de la fraude organisée, ne sont en aucun cas couvertes par cette décision. Toute promesse de rendement fixe ou incitation à attirer des participants doit être évitée.

La conformité des sources de fonds ne doit pas être négligée. Utiliser des actifs virtuels pour dissimuler des fonds illégaux ou pour le blanchiment d’argent constitue une infraction grave reconnue internationalement, et cela ne changera pas avec l’ouverture du marché.

Les réglementations fiscales futures doivent également être anticipées. Bien qu’elles ne soient pas encore une priorité d’application, les déclarations fiscales sur les gains issus des transactions personnelles finiront par être intégrées dans le cadre réglementaire.

Comment les investisseurs individuels doivent-ils réagir ?

Que signifie cette décision pour les investisseurs qui participent depuis longtemps au marché des actifs virtuels ?

Une adaptation modérée des attentes psychologiques. Il n’est pas nécessaire de se culpabiliser constamment en se disant « en violation ». La participation réglementée au marché est un droit, et la loi a déjà apporté une confirmation relativement claire.

Mais la conscience de conformité doit être renforcée. Comprendre les limites de la décision, se souvenir des lignes rouges à ne pas franchir, constitue la meilleure protection pour soi-même.

L’accumulation de connaissances doit rester une priorité. Les gains du marché dépendent davantage du niveau de compréhension et de la maîtrise des cycles que de l’esprit de risque. C’est particulièrement vrai dans le domaine des actifs virtuels.

L’amélioration du cadre réglementaire prendra du temps. Ce cas judiciaire est un signal positif et important, mais nous attendons encore des réglementations de niveau supérieur et plus complètes. La patience et la rationalité restent de mise pour l’instant.

Les enseignements pour le développement à long terme du secteur

Ce jugement reflète une transition plus large : d’un rejet total vers une gestion rationnelle.

Pour les projets liés au développement de la blockchain et à l’innovation applicative, cette décision offre une stabilité psychologique. Sous réserve de conformité, l’espace d’innovation est à nouveau reconnu.

Pour les participants ordinaires, c’est une certaine confirmation de leurs droits sur le marché. Dans un contexte de diversification des actifs à l’échelle mondiale, les actifs virtuels sont devenus une classe d’actifs incontournable. Une attitude juridique rationnelle se construit peu à peu.

Pour l’ensemble du secteur, cela marque une évolution vers une régulation plus fine, passant d’un contrôle simple à une gestion sophistiquée. La profondeur et l’étendue de cette évolution influenceront directement l’écosystème à long terme dans le pays.

En conclusion

La déclaration de la deuxième chambre de Shanghai incarne une forme de sagesse réglementaire : protéger les activités légitimes et innovantes tout en combattant sans relâche la criminalité financière. Elle évite à la fois l’inaction par peur et la complaisance.

La tendance mondiale à la marchéisation des actifs virtuels est irréversible. Une réglementation simpliste et brutale ne résoudra pas le problème. La différenciation juridique fine et une application ciblée sont la base d’une stabilité durable.

Ce jugement n’est qu’un cas judiciaire, mais le message qu’il transmet est clair : les acteurs du marché peuvent participer de manière plus rationnelle et sereine aux transactions d’actifs virtuels, à condition de respecter les limites légales et de maintenir une conscience de conformité. C’est une étape positive pour la santé globale de l’écosystème.

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