Les actualités du réseau Layer 2 révèlent le paradoxe le plus frappant de la période récente : un succès énorme en termes de volume de transactions, mais une déception en ce qui concerne la valeur du token.
Performance exceptionnelle du volume de transactions des réseaux de couche 2
D’après les mesures effectuées jusqu’au 23 décembre 2025, les solutions de couche 2 ont dramatiquement dépassé Ethereum. En termes de volume de transactions, ces réseaux réalisent exactement 5,19 fois plus d’opérations que la couche principale qu’est Ethereum. Ce chiffre montre à quel point la technologie de couche 2 progresse efficacement dans la résolution du problème de scalabilité.
L’activité utilisateur hebdomadaire tourne autour de 10,18 millions d’adresses actives. Ce chiffre indique clairement la présence d’une base de participants active dans l’écosystème et la pression de demande sur le système.
La domination d’Arbitrum et Base
Deux protocoles de couche 2 dominent le marché à la différence de tous leurs concurrents. La part de l’écosystème Arbitrum atteint 44 %, et la valeur totale verrouillée (TVL) s’élève à environ 16,7 milliards de dollars. Le protocole Base, quant à lui, détient une part de marché de 33 % et possède une TVL de 12,5 milliards de dollars.
Sur le réseau Base, le revenu quotidien du protocole tourne autour de 185 291 dollars, mais ce succès n’est pas suffisamment reflété par le token.
Problème sérieux dans la performance du token : échec du mécanisme de capture de valeur
Sous le succès apparent de l’écosystème de couche 2 se cache une situation préoccupante. La performance des prix des tokens ne suit pas le développement technique des réseaux. Deux facteurs principaux expliquent cette discordance :
Premièrement, une grande partie des frais de transaction générés par les réseaux est payée en ETH, le token natif d’Ethereum, ce qui empêche une transmission directe de valeur vers les tokens.
Deuxièmement, en raison des taux d’inflation élevés persistants, la dynamique de valeur des tokens reste sous pression. La combinaison d’une capacité limitée à capturer de la valeur et d’une forte pression d’offre empêche la hausse des prix.
La voie de la solution : application de mécanismes de calendrier d’offre dynamique
Le marché pense que surmonter cet obstacle sérieux sera possible grâce à la mise en œuvre des mécanismes de calendrier d’offre dynamique (DSS). Les développeurs estiment que ces modèles permettront d’atténuer la pression inflationniste actuelle et de révéler la véritable capacité des tokens à capturer de la valeur.
L’intégration de ces ajustements dans la structure devrait marquer un tournant dans la performance des tokens de couche 2.
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Pourquoi les tokens de la couche 2 restent-ils à la traîne ? Les records de volume de transactions, une impasse pour atteindre la valeur
Les actualités du réseau Layer 2 révèlent le paradoxe le plus frappant de la période récente : un succès énorme en termes de volume de transactions, mais une déception en ce qui concerne la valeur du token.
Performance exceptionnelle du volume de transactions des réseaux de couche 2
D’après les mesures effectuées jusqu’au 23 décembre 2025, les solutions de couche 2 ont dramatiquement dépassé Ethereum. En termes de volume de transactions, ces réseaux réalisent exactement 5,19 fois plus d’opérations que la couche principale qu’est Ethereum. Ce chiffre montre à quel point la technologie de couche 2 progresse efficacement dans la résolution du problème de scalabilité.
L’activité utilisateur hebdomadaire tourne autour de 10,18 millions d’adresses actives. Ce chiffre indique clairement la présence d’une base de participants active dans l’écosystème et la pression de demande sur le système.
La domination d’Arbitrum et Base
Deux protocoles de couche 2 dominent le marché à la différence de tous leurs concurrents. La part de l’écosystème Arbitrum atteint 44 %, et la valeur totale verrouillée (TVL) s’élève à environ 16,7 milliards de dollars. Le protocole Base, quant à lui, détient une part de marché de 33 % et possède une TVL de 12,5 milliards de dollars.
Sur le réseau Base, le revenu quotidien du protocole tourne autour de 185 291 dollars, mais ce succès n’est pas suffisamment reflété par le token.
Problème sérieux dans la performance du token : échec du mécanisme de capture de valeur
Sous le succès apparent de l’écosystème de couche 2 se cache une situation préoccupante. La performance des prix des tokens ne suit pas le développement technique des réseaux. Deux facteurs principaux expliquent cette discordance :
Premièrement, une grande partie des frais de transaction générés par les réseaux est payée en ETH, le token natif d’Ethereum, ce qui empêche une transmission directe de valeur vers les tokens.
Deuxièmement, en raison des taux d’inflation élevés persistants, la dynamique de valeur des tokens reste sous pression. La combinaison d’une capacité limitée à capturer de la valeur et d’une forte pression d’offre empêche la hausse des prix.
La voie de la solution : application de mécanismes de calendrier d’offre dynamique
Le marché pense que surmonter cet obstacle sérieux sera possible grâce à la mise en œuvre des mécanismes de calendrier d’offre dynamique (DSS). Les développeurs estiment que ces modèles permettront d’atténuer la pression inflationniste actuelle et de révéler la véritable capacité des tokens à capturer de la valeur.
L’intégration de ces ajustements dans la structure devrait marquer un tournant dans la performance des tokens de couche 2.