Au début de ce mois, l’économiste renommé David Rosenberg a de nouveau fait une prédiction audacieuse : le marché de l’emploi américain fait face à un risque d’aggravation rapide, ce qui pourrait contraindre la Réserve fédérale à réduire considérablement ses taux d’intérêt d’ici la fin de l’année. Dès que cette opinion a été diffusée, elle a immédiatement suscité de nombreux remous dans le monde financier — car elle va à l’encontre du consensus des économistes de Wall Street.
Les données du chômage continuent de se détériorer, la situation est alarmante
Selon les dernières statistiques, le taux de chômage aux États-Unis est passé de 4% au début de 2025 à 4,6% en novembre 2025, montrant une tendance clairement à la hausse. Ce chiffre peut sembler encore modéré, mais la prévision de Rosenberg est beaucoup plus sévère.
Il pense que le taux de chômage ne fera pas que continuer à augmenter, mais qu’il dépassera rapidement la barre des 5%, “pour atteindre probablement 6% d’ici la fin de l’année”. Selon lui, la vitesse de dégradation du marché du travail pourrait dépasser largement les attentes du marché, ce qui aurait un impact évident sur l’économie.
La prédiction radicale de David Rosenberg
Ancien employé de Merrill Lynch et fondateur de Rosenberg Research, Rosenberg apporte une perspective personnelle forte dans ses prévisions. Il affirme qu’une fois que le marché de l’emploi s’effondrera, provoquant une récession, la Fed sera contrainte de réduire ses taux d’intérêt de manière significative.
Son plan précis est : la Fed doit ramener ses taux à 2,25% d’ici la fin de l’année, ce qui implique une baisse de 125 points de base, soit 5 réductions successives de 25 points de base. Une telle amplitude est considérée comme agressive par rapport aux attentes actuelles du marché.
Les opinions majoritaires de Wall Street sont totalement différentes
Fait intéressant, l’opinion de Rosenberg est très éloignée du consensus général des économistes de Wall Street. La majorité prévoit que le marché du travail américain restera relativement stable en 2026, et que la Fed n’effectuera qu’une ou deux baisses de taux au maximum. La prévision médiane des responsables de la Fed est plus prudente — une seule baisse de taux cette année.
Ce grand écart d’opinions reflète l’incertitude du marché quant aux perspectives économiques. D’un côté, un économiste chevronné tire la sonnette d’alarme, de l’autre, le consensus du marché est plus modéré, et cette opposition peut déstabiliser.
Les risques de baisse évoqués par la Fed
Il est important de noter que, bien que la Fed affiche une position officielle calme, ses dernières projections internes révèlent quelques indices subtils. La banque centrale indique clairement que “les conditions du marché du travail faibles et l’incertitude économique accrue augmentent le risque d’un ralentissement supérieur aux attentes.”
Cette déclaration revient à reconnaître indirectement l’existence de risques de dégradation, en accord avec les préoccupations de Rosenberg. La Fed laisse entendre qu’elle n’ignore pas totalement les dangers potentiels, mais qu’elle n’a pas encore pris de mesures radicales lors de ses évaluations.
Si la prédiction de Rosenberg se réalise, la position prudente actuelle de la Fed pourrait devoir être révisée de force. À ce moment-là, nous verrons si cette prophétie est un cri dans le désert ou un véritable avertissement.
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Rosenberg avertit : la vague de chômage approche ou force la Fed à réduire ses taux d'intérêt 5 fois
Au début de ce mois, l’économiste renommé David Rosenberg a de nouveau fait une prédiction audacieuse : le marché de l’emploi américain fait face à un risque d’aggravation rapide, ce qui pourrait contraindre la Réserve fédérale à réduire considérablement ses taux d’intérêt d’ici la fin de l’année. Dès que cette opinion a été diffusée, elle a immédiatement suscité de nombreux remous dans le monde financier — car elle va à l’encontre du consensus des économistes de Wall Street.
Les données du chômage continuent de se détériorer, la situation est alarmante
Selon les dernières statistiques, le taux de chômage aux États-Unis est passé de 4% au début de 2025 à 4,6% en novembre 2025, montrant une tendance clairement à la hausse. Ce chiffre peut sembler encore modéré, mais la prévision de Rosenberg est beaucoup plus sévère.
Il pense que le taux de chômage ne fera pas que continuer à augmenter, mais qu’il dépassera rapidement la barre des 5%, “pour atteindre probablement 6% d’ici la fin de l’année”. Selon lui, la vitesse de dégradation du marché du travail pourrait dépasser largement les attentes du marché, ce qui aurait un impact évident sur l’économie.
La prédiction radicale de David Rosenberg
Ancien employé de Merrill Lynch et fondateur de Rosenberg Research, Rosenberg apporte une perspective personnelle forte dans ses prévisions. Il affirme qu’une fois que le marché de l’emploi s’effondrera, provoquant une récession, la Fed sera contrainte de réduire ses taux d’intérêt de manière significative.
Son plan précis est : la Fed doit ramener ses taux à 2,25% d’ici la fin de l’année, ce qui implique une baisse de 125 points de base, soit 5 réductions successives de 25 points de base. Une telle amplitude est considérée comme agressive par rapport aux attentes actuelles du marché.
Les opinions majoritaires de Wall Street sont totalement différentes
Fait intéressant, l’opinion de Rosenberg est très éloignée du consensus général des économistes de Wall Street. La majorité prévoit que le marché du travail américain restera relativement stable en 2026, et que la Fed n’effectuera qu’une ou deux baisses de taux au maximum. La prévision médiane des responsables de la Fed est plus prudente — une seule baisse de taux cette année.
Ce grand écart d’opinions reflète l’incertitude du marché quant aux perspectives économiques. D’un côté, un économiste chevronné tire la sonnette d’alarme, de l’autre, le consensus du marché est plus modéré, et cette opposition peut déstabiliser.
Les risques de baisse évoqués par la Fed
Il est important de noter que, bien que la Fed affiche une position officielle calme, ses dernières projections internes révèlent quelques indices subtils. La banque centrale indique clairement que “les conditions du marché du travail faibles et l’incertitude économique accrue augmentent le risque d’un ralentissement supérieur aux attentes.”
Cette déclaration revient à reconnaître indirectement l’existence de risques de dégradation, en accord avec les préoccupations de Rosenberg. La Fed laisse entendre qu’elle n’ignore pas totalement les dangers potentiels, mais qu’elle n’a pas encore pris de mesures radicales lors de ses évaluations.
Si la prédiction de Rosenberg se réalise, la position prudente actuelle de la Fed pourrait devoir être révisée de force. À ce moment-là, nous verrons si cette prophétie est un cri dans le désert ou un véritable avertissement.