Michael Walrath, PDG et président de Yext Inc., a mis fin à son offre précédemment annoncée d’acheter les actions restantes de la société à 9 $ par action. Dans un changement significatif par rapport à la stratégie de rachat initiale, le conseil d’administration de l’entreprise a désormais approuvé un programme d’auto-offre par enchère hollandaise de 150 millions de dollars visant les actions ordinaires.
Pourquoi l’offre initiale de 9 $/action a échoué
Walrath a informé le conseil que la sécurisation d’un financement par emprunt pour l’acquisition au prix proposé s’est avérée impossible. Malgré le retrait, il a réaffirmé son engagement à diriger l’entreprise à l’avenir. Le conseil a exprimé sa confiance continue dans sa direction, ce qui indique une stabilité malgré le changement de stratégie d’entreprise.
La nouvelle stratégie d’enchère hollandaise avance
Le comité spécial de directeurs indépendants a approuvé une approche alternative : un mécanisme d’enchères hollandaises pour le rachat d’actions. Ce processus d’enchères inversées permet aux actionnaires de soumettre des offres dans une fourchette de prix, offrant potentiellement plus de flexibilité qu’un rachat à prix fixe. Le programme d’auto-offre devrait commencer ce mois-ci, financé par une combinaison de ressources de l’entreprise et d’accords de financement par emprunt.
Réaction du marché et performance des actions
Le marché a réagi rapidement à l’annonce. Les actions de Yext ont chuté de 22,01 % pour atteindre 5,60 $ lors des échanges avant ouverture à la Bourse de New York, reflétant les inquiétudes des investisseurs concernant l’échec de l’accord. La baisse significative suggère que les participants au marché avaient déjà intégré la proposition d’acquisition initiale et considéraient le passage à un programme de rachat d’actions comme une alternative moins attrayante.
L’enchère hollandaise représente un changement dans la stratégie d’allocation du capital, permettant à l’entreprise de racheter potentiellement ses actions à des prix déterminés par le marché plutôt qu’à une valorisation fixe.
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Le PDG de Yext abandonne l'acquisition à 9$/action ; poursuit plutôt le rachat d'actions $150M
Michael Walrath, PDG et président de Yext Inc., a mis fin à son offre précédemment annoncée d’acheter les actions restantes de la société à 9 $ par action. Dans un changement significatif par rapport à la stratégie de rachat initiale, le conseil d’administration de l’entreprise a désormais approuvé un programme d’auto-offre par enchère hollandaise de 150 millions de dollars visant les actions ordinaires.
Pourquoi l’offre initiale de 9 $/action a échoué
Walrath a informé le conseil que la sécurisation d’un financement par emprunt pour l’acquisition au prix proposé s’est avérée impossible. Malgré le retrait, il a réaffirmé son engagement à diriger l’entreprise à l’avenir. Le conseil a exprimé sa confiance continue dans sa direction, ce qui indique une stabilité malgré le changement de stratégie d’entreprise.
La nouvelle stratégie d’enchère hollandaise avance
Le comité spécial de directeurs indépendants a approuvé une approche alternative : un mécanisme d’enchères hollandaises pour le rachat d’actions. Ce processus d’enchères inversées permet aux actionnaires de soumettre des offres dans une fourchette de prix, offrant potentiellement plus de flexibilité qu’un rachat à prix fixe. Le programme d’auto-offre devrait commencer ce mois-ci, financé par une combinaison de ressources de l’entreprise et d’accords de financement par emprunt.
Réaction du marché et performance des actions
Le marché a réagi rapidement à l’annonce. Les actions de Yext ont chuté de 22,01 % pour atteindre 5,60 $ lors des échanges avant ouverture à la Bourse de New York, reflétant les inquiétudes des investisseurs concernant l’échec de l’accord. La baisse significative suggère que les participants au marché avaient déjà intégré la proposition d’acquisition initiale et considéraient le passage à un programme de rachat d’actions comme une alternative moins attrayante.
L’enchère hollandaise représente un changement dans la stratégie d’allocation du capital, permettant à l’entreprise de racheter potentiellement ses actions à des prix déterminés par le marché plutôt qu’à une valorisation fixe.