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Alors que l'IPC se modère, la dernière critique de Peter Schiff sur le Bitcoin refait surface—mais les marchés racontent une histoire différente
Le Bitcoin a rebondi à 67 600 $ quelques minutes après la publication de données d’inflation américaines moins élevées que prévu le 13 février, soutenant brièvement l’élan avant que la prise de bénéfices ne s’installe. Ce rebond était prévisible : des chiffres CPI plus souples tendent à améliorer l’appétit pour le risque et encouragent la rotation vers les actifs numériques. Cependant, ce qui a suivi était moins prévisible : une nouvelle vague de critiques de la part de celui qui a fait de la dévalorisation du Bitcoin sa carrière. La dernière attaque de Peter Schiff est arrivée quelques heures avant la publication des données macroéconomiques, suggérant que sa conviction baissière ne nécessite pas de rappels calendaires — elle est simplement toujours présente.
La publication de l’inflation qui a déclenché la réaction du Bitcoin
Le Bureau américain des statistiques du travail a annoncé un IPC global de 0,2 % en janvier, en dessous des 0,3 % anticipés par le consensus. L’IPC de base est resté à 0,3 %, mais a augmenté par rapport à 0,2 % en décembre, révélant que les pressions sur les prix sous-jacentes restent tenaces malgré la faiblesse des chiffres globaux. Pour des marchés obsédés par la politique de la Réserve fédérale, c’était un signal mitigé : suffisamment positif pour déclencher une brève vague de soulagement, mais pas assez doux pour changer définitivement la perspective de politique monétaire.
La réaction du Bitcoin a été classique. Dès que les données ont été publiées, le BTC a grimpé vers 67 600 $ sur les graphiques des principales bourses, les traders anticipant que des chiffres d’inflation plus faibles pourraient ralentir la résistance à une baisse des taux. La hausse était réelle mais de courte durée. À la clôture de la séance, le Bitcoin s’était replié à environ 67 360 $, évoluant dans une fourchette entre 65 300 $ et 67 600 $, ce qui suggère que si une inflation plus douce était bienvenue, elle n’était pas suffisante pour ancrer un intérêt d’achat soutenu.
La position durable de Peter Schiff : le même argument, une époque différente
Le rejet de Peter Schiff envers le Bitcoin en le qualifiant de « zéro » n’est pas nouveau — c’est une thèse vieille d’une décennie qui s’est simplement renforcée avec le temps. Ses commentaires récents s’inscrivaient dans un débat en ligne plus large sur la valeur fondamentale du Bitcoin, où ses supporters le présentent comme un système monétaire basé sur des règles, renforcé par des mathématiques, supérieur à la manipulation politique des fiat et aux contraintes physiques de l’or.
La réponse de Schiff a été typiquement directe : il reconnaît que le Bitcoin suit du code, mais un code qui ne produit rien. Pas de rendement. Pas de flux de trésorerie. Pas de demande industrielle tangible. Contrairement à l’or, qu’il défend comme un actif réel soutenu par une demande authentique dans la joaillerie, l’électronique et la préservation de la richesse, le Bitcoin reste — à son avis — une abstraction soutenue par rien d’autre que la croyance collective.
Les maximalistes du Bitcoin répliquent avec leur propre abstraction : le plafond fixe de 21 millions de pièces, les cycles de réduction de l’offre automatisés, et une politique monétaire inscrite dans les mathématiques plutôt que dans la discrétion des banques centrales. La différence, argumentent-ils, réside dans la discipline — l’offre de Bitcoin est régie par du code, pas par la politique.
La réponse de Schiff à cette vision ? La discipline qui ne produit rien n’est qu’un théâtre.
Le facteur aggravant : pression sur les prix et rotation du capital
Cependant, la vision de Schiff ignore une réalité pratique : depuis que le Bitcoin a chuté de son sommet historique d’octobre 2025, il peine à attirer un capital soutenu en provenance des refuges traditionnels comme l’or. Si le Bitcoin n’offrait vraiment rien, ce désavantage compétitif pourrait sembler anecdotique. Mais en réalité, il révèle une vérité inconfortable pour les maximalistes : la proposition de valeur du Bitcoin dépend de plus en plus de la rotation du capital, et non de sa discipline mathématique sous-jacente.
Les données d’inflation plus souples ne changent rien à cette dynamique. L’inflation globale est inférieure aux attentes, mais l’inflation de base reste tenace, et le véritable moteur des prix des actifs demeure ce qu’il a toujours été sur les marchés modernes : la liquidité en dollars et la politique des banques centrales.
Ce qui nous attend : la réunion du FOMC de mars et au-delà
Tous les regards se tournent désormais vers la prochaine décision de politique monétaire de la Réserve fédérale et au-delà. La réunion du FOMC du 4 mars 2026 est déjà passée, mais ses implications continuent de résonner. La liquidité en dollars s’est révélée être la force déterminante pour les actifs numériques — plus que toute « base mathématique ». Un côté de ce débat voit dans les contraintes codées du Bitcoin une discipline monétaire authentique ; l’autre, illustré par la critique la plus récente de Schiff, y voit une symbolique élaborée sans ancrage dans la réalité.
L’issue de ce débat dépendra probablement moins des mathématiques ou de la philosophie que de la poursuite ou non de l’afflux de capitaux externes vers le Bitcoin, ou de leur rotation vers d’autres actifs — une question que des données d’inflation plus douces à elles seules ne peuvent trancher.