Les limites du système institutionnel : ce n’est pas la vitesse, ce n’est pas la composabilité, mais la frontière ! Frères, la plupart des systèmes institutionnels sont construits autour de la frontière : qui peut accéder au système, où sont stockées les données, qui est responsable en cas de problème de règlement. Ce n’est pas la recherche de vitesse, ni la composabilité, ce sont ces frontières ! La blockchain publique dissout directement ces frontières, alors que les registres privés traditionnels, bien qu’ils les appliquent de force, coupent la connexion à la liquidité mondiale.


@zksync Prividium m’a vraiment éclairé, il considère la frontière comme une infrastructure, et non comme une limite ! Les institutions peuvent utiliser ZK Stack pour déployer une chaîne ZKsync autorisée dans leur propre environnement, avec l’exécution et l’état entièrement sous leur contrôle opérationnel. Chaque mise à jour d’état génère une preuve ZK, et est ancrée à @ethereum. Le résultat n’est pas un système financier indépendant, mais la pile bancaire d’Ethereum : une infrastructure privée pour les institutions, tout en héritant des garanties de règlement d’Ethereum et de la connectivité de liquidité de zkSync Elastic Network ! Ce n’est pas une substitution d’Ethereum, mais une façon de rendre Ethereum plus pratique, adaptée aux environnements nécessitant une souveraineté opérationnelle.
Si les institutions financières insistent pour contrôler les limites de leur infrastructure, la blockchain doit-elle s’adapter à la réalité, ou les institutions doivent-elles abandonner leurs contraintes ? Mon point de vue est : la blockchain doit absolument s’adapter à cette réalité ! Pourquoi ? Parce que l’adoption à grande échelle est la clé. Le contrôle des frontières par les institutions est une nécessité pour la conformité et la gestion des risques. Si la blockchain insiste sur un « tout ouvert », les institutions ne monteront pas à bord, et le résultat sera une blockchain limitée à un cercle restreint, une fragmentation de la liquidité, et une opportunité de plusieurs milliers de milliards de dollars manquée.
Regardez ZKsync Prividium, c’est l’exemple parfait : permettre aux institutions de jouer sur leur propre terrain avec la blockchain, tout en étant connectées au réseau principal d’Ethereum, héritant de la sécurité et de la liquidité. Ce n’est pas seulement une concession, c’est une mise à niveau ! S’adapter à la réalité, cela peut attirer plus d’institutions, et stimuler l’explosion de tout l’écosystème. À l’inverse, faire abandonner la frontière aux institutions ? Ce n’est pas réaliste, c’est comme leur faire abandonner leur avantage concurrentiel clé. Pour que la blockchain gagne, elle doit être pratique en priorité, en grignotant progressivement la finance traditionnelle. À long terme, c’est la voie vers le mainstream ! La pile bancaire d’Ethereum
ZK-0,31%
ETH1,36%
Voir l'original
post-image
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
  • Récompense
  • Commentaire
  • Reposter
  • Partager
Commentaire
0/400
Aucun commentaire
  • Épingler