I. La vente à découvert n’est pas une méthode de profit aussi simple qu’on le pense
De nombreux débutants lorsqu’ils entrent en bourse pensent souvent que seul un marché en hausse permet de gagner de l’argent, que la baisse entraîne des pertes. Mais il existe effectivement un groupe de traders qui profitent lors des baisses du marché, et ce phénomène repose sur la logique de la vente à découvert.
La vente à découvert (également appelée short, short selling, vente à découvert) repose sur un principe simple : prévoir que le prix de l’action va baisser, vendre à un prix élevé en avance, puis racheter lorsque le prix aura baissé, en réalisant la différence. Cependant, derrière cette logique apparemment simple, se cachent de nombreux mécanismes complexes du marché et des risques.
Les investisseurs peuvent effectuer des ventes à découvert via divers instruments financiers, notamment le prêt de titres, les contrats à terme, les options, les CFD (Contrats pour différence), etc. Mais il est important de souligner : la vente à découvert n’est pas une méthode de profit stable, la majorité des vendeurs à découvert cherchent surtout à couvrir leurs risques, et non à réaliser un profit pur. Il existe effectivement des personnes qui accumulent rapidement de la richesse grâce à la vente à découvert, mais d’autres subissent aussi des pertes importantes.
II. La nature du risque de la vente à découvert : pertes illimitées, gains limités
C’est un concept clé que tout investisseur doit comprendre.
Lorsque vous achetez une action, la perte maximale est le montant investi. Mais la vente à découvert est tout autre — théoriquement, le prix d’une action peut monter indéfiniment, ce qui signifie que votre perte peut continuer à s’amplifier.
Par exemple : un investisseur vend à découvert une action à 50 dollars, en espérant que le prix va baisser. Mais si la société publie soudainement de bonnes nouvelles, le prix ne baisse pas, mais monte jusqu’à 100 dollars, 200 dollars, voire plus. À ce moment-là, la perte du vendeur à découvert s’amplifie en multiple, et cette perte n’a théoriquement pas de limite.
En revanche, le gain potentiel de la vente à découvert est relativement limité. Le prix d’une action ne peut descendre que jusqu’à zéro, ce qui signifie que le maximum que le vendeur à découvert peut gagner est la différence entre le prix d’entrée et zéro. C’est pourquoi la vente à découvert est toujours une stratégie à haut risque, à haute difficulté, réservée aux investisseurs ayant une compréhension approfondie du marché et une forte tolérance au risque.
III. Conditions et exigences pour ouvrir un compte de vente à découvert
Marché taïwanais : la vente à découvert par prêt de titres nécessite l’ouverture d’un compte de crédit
À Taïwan, pour effectuer une vente à découvert par prêt de titres, il faut d’abord ouvrir un compte de crédit en actions. En général, les comptes d’investissement se divisent en deux catégories :
Transaction en espèces : utilisation de ses propres fonds au prix du marché, sans levier. Par exemple, pour acheter 1000 lots d’actions à 10 dollars, il faut prévoir 10 000 dollars.
Transaction à crédit : emprunt d’argent ou de titres auprès du courtier pour effectuer la transaction, ce qui relève du mode de marge. La vente à découvert par prêt de titres appartient à cette catégorie.
L’ouverture d’un compte de crédit nécessite généralement de remplir les conditions suivantes :
Être une personne physique nationale âgée de 20 ans ou plus
Résider fiscalement en République de Chine (Taïwan)
Avoir un compte ouvert depuis plus de trois mois
Avoir réalisé au moins 10 transactions au cours de la dernière année
Mais attention, la vente à découvert sur le marché taïwanais comporte des restrictions évidentes : en cas d’absence de titres à emprunter, l’opération est impossible, et tant que le prix continue de monter, la perte s’amplifie sans limite.
Marché international : les CFD offrent un outil de vente à découvert plus flexible
Comparé au prêt de titres, le CFD (Contrat pour différence) est un outil de vente à découvert plus pratique. Le CFD est un mode de trading sur marge, intrinsèquement levier, permettant de trader à la fois à la hausse et à la baisse.
L’ouverture d’un compte CFD est généralement plus souple :
Être une personne physique de 18 ans ou plus
Passer une évaluation de conformité et une vérification d’identité
De nombreux plateformes CFD internationales ont des seuils de dépôt très faibles, à partir de 50 dollars pour commencer à trader. En raison de la liquidité limitée du marché taïwanais, beaucoup d’investisseurs choisissent des plateformes étrangères pour trader, notamment sur les actions américaines, les devises, les matières premières, etc., à l’échelle mondiale.
IV. Comment choisir les actions et le moment pour vendre à découvert
Rechercher des actifs avec des fondamentaux négatifs évidents
La vente à découvert suppose que le prix de l’actif est soumis à une pression à la baisse. L’investisseur doit repérer des actions ou des actifs présentant des facteurs clairement négatifs.
Par exemple : revenus en baisse continue, bénéfices en perte, déclin de la demande sectorielle, réglementation renforcée, etc. Les actions américaines dans le secteur de l’acier (X) en sont un exemple typique. En raison du ralentissement de l’économie américaine et de la forte baisse de la demande en acier, cette action est passée de 47,64 dollars en février 2018 à 4,54 dollars en mars 2021, soit une chute de plus de 90 %. Dans une tendance aussi clairement baissière, il suffit à l’investisseur d’entrer en position de vente à découvert à un niveau relativement élevé pour espérer réaliser un profit.
Identifier les signaux de déviation du prix par rapport à la valeur intrinsèque
Spéculation à court terme entraînant une surévaluation : une action peut monter en flèche à court terme à cause de l’émotion du marché ou d’un comportement irrationnel, sans que ses fondamentaux ne s’améliorent
Nouvelles négatives majeures : résultats décevants, changement de direction, infractions réglementaires, etc.
Signaux de retournement technique : lorsque le prix atteint un sommet à court terme ou une zone de résistance, et commence à se corriger à la baisse
Choisir de vendre à découvert en haut plutôt qu’en bas
Beaucoup de débutants commettent l’erreur de vendre à découvert en bas, espérant « acheter au plus bas » pour vendre à découvert. Mais cette stratégie comporte de grands risques :
Gains limités
Risque de forte perte en cas de rebond
Risque de voir le prix remonter après la vente
La bonne approche consiste à repérer des actions faibles situées en haut ou dans une zone de résistance. La probabilité de baisse est alors plus grande, le potentiel de profit plus important, tandis que le potentiel de hausse est limité.
V. Quatre règles d’or pour la vente à découvert
Fixer un stop-loss
C’est l’outil de gestion des risques le plus crucial en vente à découvert. Étant donné que la perte peut être illimitée, une vente à découvert sans stop-loss revient à jouer à la roulette. Chaque transaction doit prévoir un seuil de perte, et dès qu’il est atteint, il faut fermer la position pour limiter la perte.
Favoriser le trading à court terme
Les vendeurs à découvert qui réussissent adoptent souvent une stratégie de day trading — réaliser la transaction dans la journée, sans garder de position overnight. Les avantages :
Gains rapides, réalisation immédiate
Éviter le risque de overnight (nouvelles inattendues)
Réduire l’impact d’un rebond du marché sur le profit
Beaucoup de professionnels du short sont des day traders, qui entrent et sortent en quelques heures ou minutes pour maximiser la gestion du risque.
Gérer prudemment le capital
Les opportunités de vente à découvert ne sont pas fréquentes. Plutôt que de diversifier ou de faire des achats par tranches, il vaut mieux attendre des opportunités à haute probabilité, puis allouer le capital de manière raisonnable. Mais ici, « raisonnable » ne signifie pas forcément une grosse position, mais une gestion du portefeuille adaptée à sa tolérance au risque, pour pouvoir supporter une éventuelle inversion du marché.
Respecter strictement la logique de trading
Le marché boursier est plein d’incertitudes. L’investisseur doit avoir des raisons claires pour entrer et sortir, que ce soit en position longue ou courte. En l’absence de certitude, entrer dans le marché de manière impulsive ne fera qu’augmenter le risque de pertes.
VI. Outils alternatifs à la vente à découvert et critères de choix des plateformes
Futures vs prêt de titres vs CFD
Le prêt de titres pour vendre à découvert présente des limites : dépendance à la liquidité du marché, frais plus élevés, ouverture de compte d’au moins trois mois.
Les contrats à terme (futures) offrent un levier plus élevé, mais impliquent des coûts de rollover, et tous les titres ne disposent pas de contrats à terme.
Les CFD présentent de nombreux avantages : supportent des actifs mondiaux, levier ajustable, pas de commissions, horaires flexibles, pas de date d’expiration. Pour ceux qui veulent faire de la vente à découvert, le CFD est un outil plus moderne.
Critères clés pour choisir une plateforme de trading
Quelle que soit l’option, la sécurité de la plateforme doit être la priorité :
Régulation : vérifier si la plateforme est régulée par un organisme officiel (ASIC en Australie, FCA au Royaume-Uni, etc.)
Sécurité des fonds : connaître la politique de séparation des fonds et les mécanismes de protection
Coûts de trading : comparer commissions, spreads, frais de financement overnight
Instruments disponibles : s’assurer que la plateforme supporte les actifs souhaités
Stabilité du système : rapidité d’exécution en période de forte affluence, fiabilité de la plateforme
De nombreuses plateformes internationales sont régulées dans plusieurs pays, proposant une large gamme d’actifs : actions américaines, devises, matières premières, cryptomonnaies. Plutôt que de se limiter à la « familiarité » avec une plateforme locale, il vaut mieux choisir une plateforme internationale performante, riche en outils, à moindre coût.
Conclusion : Dernier avertissement sur la vente à découvert
Vendre à découvert n’est pas une technique d’investissement sophistiquée, mais un outil de couverture à haut risque. Avant de s’y lancer, l’investisseur doit bien comprendre :
La perte théorique illimitée, le gain limité
La nécessité d’une forte discipline et d’un mental solide
Qu’il n’existe pas de prévision parfaite, seulement une gestion du risque
Qu’on ne peut jamais gagner plus que ce que l’on connaît
Il existe de nombreux cas où la vente à découvert a conduit à la ruine. Préserver son capital, agir prudemment, apprendre en continu, voilà la voie pour gagner à long terme. La vente à découvert peut faire partie de l’arsenal d’un investisseur, mais ne doit jamais devenir sa stratégie principale.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
Vendre à découvert en bourse n'est pas une méthode infaillible : cinq clés pour révéler la vérité et les risques de la stratégie de vente à découvert
I. La vente à découvert n’est pas une méthode de profit aussi simple qu’on le pense
De nombreux débutants lorsqu’ils entrent en bourse pensent souvent que seul un marché en hausse permet de gagner de l’argent, que la baisse entraîne des pertes. Mais il existe effectivement un groupe de traders qui profitent lors des baisses du marché, et ce phénomène repose sur la logique de la vente à découvert.
La vente à découvert (également appelée short, short selling, vente à découvert) repose sur un principe simple : prévoir que le prix de l’action va baisser, vendre à un prix élevé en avance, puis racheter lorsque le prix aura baissé, en réalisant la différence. Cependant, derrière cette logique apparemment simple, se cachent de nombreux mécanismes complexes du marché et des risques.
Les investisseurs peuvent effectuer des ventes à découvert via divers instruments financiers, notamment le prêt de titres, les contrats à terme, les options, les CFD (Contrats pour différence), etc. Mais il est important de souligner : la vente à découvert n’est pas une méthode de profit stable, la majorité des vendeurs à découvert cherchent surtout à couvrir leurs risques, et non à réaliser un profit pur. Il existe effectivement des personnes qui accumulent rapidement de la richesse grâce à la vente à découvert, mais d’autres subissent aussi des pertes importantes.
II. La nature du risque de la vente à découvert : pertes illimitées, gains limités
C’est un concept clé que tout investisseur doit comprendre.
Lorsque vous achetez une action, la perte maximale est le montant investi. Mais la vente à découvert est tout autre — théoriquement, le prix d’une action peut monter indéfiniment, ce qui signifie que votre perte peut continuer à s’amplifier.
Par exemple : un investisseur vend à découvert une action à 50 dollars, en espérant que le prix va baisser. Mais si la société publie soudainement de bonnes nouvelles, le prix ne baisse pas, mais monte jusqu’à 100 dollars, 200 dollars, voire plus. À ce moment-là, la perte du vendeur à découvert s’amplifie en multiple, et cette perte n’a théoriquement pas de limite.
En revanche, le gain potentiel de la vente à découvert est relativement limité. Le prix d’une action ne peut descendre que jusqu’à zéro, ce qui signifie que le maximum que le vendeur à découvert peut gagner est la différence entre le prix d’entrée et zéro. C’est pourquoi la vente à découvert est toujours une stratégie à haut risque, à haute difficulté, réservée aux investisseurs ayant une compréhension approfondie du marché et une forte tolérance au risque.
III. Conditions et exigences pour ouvrir un compte de vente à découvert
Marché taïwanais : la vente à découvert par prêt de titres nécessite l’ouverture d’un compte de crédit
À Taïwan, pour effectuer une vente à découvert par prêt de titres, il faut d’abord ouvrir un compte de crédit en actions. En général, les comptes d’investissement se divisent en deux catégories :
Transaction en espèces : utilisation de ses propres fonds au prix du marché, sans levier. Par exemple, pour acheter 1000 lots d’actions à 10 dollars, il faut prévoir 10 000 dollars.
Transaction à crédit : emprunt d’argent ou de titres auprès du courtier pour effectuer la transaction, ce qui relève du mode de marge. La vente à découvert par prêt de titres appartient à cette catégorie.
L’ouverture d’un compte de crédit nécessite généralement de remplir les conditions suivantes :
Mais attention, la vente à découvert sur le marché taïwanais comporte des restrictions évidentes : en cas d’absence de titres à emprunter, l’opération est impossible, et tant que le prix continue de monter, la perte s’amplifie sans limite.
Marché international : les CFD offrent un outil de vente à découvert plus flexible
Comparé au prêt de titres, le CFD (Contrat pour différence) est un outil de vente à découvert plus pratique. Le CFD est un mode de trading sur marge, intrinsèquement levier, permettant de trader à la fois à la hausse et à la baisse.
L’ouverture d’un compte CFD est généralement plus souple :
De nombreux plateformes CFD internationales ont des seuils de dépôt très faibles, à partir de 50 dollars pour commencer à trader. En raison de la liquidité limitée du marché taïwanais, beaucoup d’investisseurs choisissent des plateformes étrangères pour trader, notamment sur les actions américaines, les devises, les matières premières, etc., à l’échelle mondiale.
IV. Comment choisir les actions et le moment pour vendre à découvert
Rechercher des actifs avec des fondamentaux négatifs évidents
La vente à découvert suppose que le prix de l’actif est soumis à une pression à la baisse. L’investisseur doit repérer des actions ou des actifs présentant des facteurs clairement négatifs.
Par exemple : revenus en baisse continue, bénéfices en perte, déclin de la demande sectorielle, réglementation renforcée, etc. Les actions américaines dans le secteur de l’acier (X) en sont un exemple typique. En raison du ralentissement de l’économie américaine et de la forte baisse de la demande en acier, cette action est passée de 47,64 dollars en février 2018 à 4,54 dollars en mars 2021, soit une chute de plus de 90 %. Dans une tendance aussi clairement baissière, il suffit à l’investisseur d’entrer en position de vente à découvert à un niveau relativement élevé pour espérer réaliser un profit.
Identifier les signaux de déviation du prix par rapport à la valeur intrinsèque
Choisir de vendre à découvert en haut plutôt qu’en bas
Beaucoup de débutants commettent l’erreur de vendre à découvert en bas, espérant « acheter au plus bas » pour vendre à découvert. Mais cette stratégie comporte de grands risques :
La bonne approche consiste à repérer des actions faibles situées en haut ou dans une zone de résistance. La probabilité de baisse est alors plus grande, le potentiel de profit plus important, tandis que le potentiel de hausse est limité.
V. Quatre règles d’or pour la vente à découvert
Fixer un stop-loss
C’est l’outil de gestion des risques le plus crucial en vente à découvert. Étant donné que la perte peut être illimitée, une vente à découvert sans stop-loss revient à jouer à la roulette. Chaque transaction doit prévoir un seuil de perte, et dès qu’il est atteint, il faut fermer la position pour limiter la perte.
Favoriser le trading à court terme
Les vendeurs à découvert qui réussissent adoptent souvent une stratégie de day trading — réaliser la transaction dans la journée, sans garder de position overnight. Les avantages :
Beaucoup de professionnels du short sont des day traders, qui entrent et sortent en quelques heures ou minutes pour maximiser la gestion du risque.
Gérer prudemment le capital
Les opportunités de vente à découvert ne sont pas fréquentes. Plutôt que de diversifier ou de faire des achats par tranches, il vaut mieux attendre des opportunités à haute probabilité, puis allouer le capital de manière raisonnable. Mais ici, « raisonnable » ne signifie pas forcément une grosse position, mais une gestion du portefeuille adaptée à sa tolérance au risque, pour pouvoir supporter une éventuelle inversion du marché.
Respecter strictement la logique de trading
Le marché boursier est plein d’incertitudes. L’investisseur doit avoir des raisons claires pour entrer et sortir, que ce soit en position longue ou courte. En l’absence de certitude, entrer dans le marché de manière impulsive ne fera qu’augmenter le risque de pertes.
VI. Outils alternatifs à la vente à découvert et critères de choix des plateformes
Futures vs prêt de titres vs CFD
Le prêt de titres pour vendre à découvert présente des limites : dépendance à la liquidité du marché, frais plus élevés, ouverture de compte d’au moins trois mois.
Les contrats à terme (futures) offrent un levier plus élevé, mais impliquent des coûts de rollover, et tous les titres ne disposent pas de contrats à terme.
Les CFD présentent de nombreux avantages : supportent des actifs mondiaux, levier ajustable, pas de commissions, horaires flexibles, pas de date d’expiration. Pour ceux qui veulent faire de la vente à découvert, le CFD est un outil plus moderne.
Critères clés pour choisir une plateforme de trading
Quelle que soit l’option, la sécurité de la plateforme doit être la priorité :
De nombreuses plateformes internationales sont régulées dans plusieurs pays, proposant une large gamme d’actifs : actions américaines, devises, matières premières, cryptomonnaies. Plutôt que de se limiter à la « familiarité » avec une plateforme locale, il vaut mieux choisir une plateforme internationale performante, riche en outils, à moindre coût.
Conclusion : Dernier avertissement sur la vente à découvert
Vendre à découvert n’est pas une technique d’investissement sophistiquée, mais un outil de couverture à haut risque. Avant de s’y lancer, l’investisseur doit bien comprendre :
Il existe de nombreux cas où la vente à découvert a conduit à la ruine. Préserver son capital, agir prudemment, apprendre en continu, voilà la voie pour gagner à long terme. La vente à découvert peut faire partie de l’arsenal d’un investisseur, mais ne doit jamais devenir sa stratégie principale.