Je souhaite discuter avec vous de la problématique des niveaux d’analyse en investissement.
Beaucoup de gens disent qu’il faut faire ses devoirs en investissement, analyser la finance, l’exploitation, tout passer en revue. Analyse Dupont, marges bénéficiaires, rotation, levier financier… ces indicateurs s’accumulent, les données deviennent volumineuses, et le rapport d’analyse peut remplir un gros livre. Mais est-ce suffisant ?
Mon point de vue est que ce ne sont en réalité que des détails techniques. L’analyse financière est quantitative, tandis que l’analyse opérationnelle est majoritairement qualitative, par exemple en regardant les perspectives sectorielles ou la compétitivité de l’entreprise. Mais la question clé est la suivante — si vous ne comprenez pas votre propre identité, si vous ne saisissez pas votre rôle, peu importe le nombre d’analyses que vous faites, cela n’aura pas de sens.
Il faut vraiment comprendre une chose : en achetant des actions ou des cryptomonnaies, qu’est-ce que vous achetez ? Vous achetez la propriété d’une entreprise. Ce n’est pas un symbole virtuel, mais quelque chose de tangible — avec des employés, des produits, une direction, une gestion réelle. Vous êtes le propriétaire de cette entreprise, mais pas le gestionnaire ; le pouvoir de gestion appartient à l’équipe dirigeante.
Pour prendre un exemple, vous investissez dans un restaurant. Qui est responsable de l’exploitation quotidienne ? Le directeur général, le chef, le personnel de service. Mais cela ne signifie pas que, en tant que propriétaire, vous pouvez tout laisser faire. Vous devez avoir une connaissance de base du secteur de la restauration. Les méthodes pour un restaurant de cuisine du Sichuan ne sont pas les mêmes que pour un restaurant cantonnais ; la structure des coûts, le cycle de fréquentation, la concurrence, tout cela diffère.
Donc, la véritable base de l’investissement ne consiste pas à se plonger dans les chiffres des états financiers, mais à comprendre la direction et à juger de la stratégie de l’entreprise. Car c’est cela qui détermine la direction que prendra cette société, et jusqu’où elle pourra aller.
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Je souhaite discuter avec vous de la problématique des niveaux d’analyse en investissement.
Beaucoup de gens disent qu’il faut faire ses devoirs en investissement, analyser la finance, l’exploitation, tout passer en revue. Analyse Dupont, marges bénéficiaires, rotation, levier financier… ces indicateurs s’accumulent, les données deviennent volumineuses, et le rapport d’analyse peut remplir un gros livre. Mais est-ce suffisant ?
Mon point de vue est que ce ne sont en réalité que des détails techniques. L’analyse financière est quantitative, tandis que l’analyse opérationnelle est majoritairement qualitative, par exemple en regardant les perspectives sectorielles ou la compétitivité de l’entreprise. Mais la question clé est la suivante — si vous ne comprenez pas votre propre identité, si vous ne saisissez pas votre rôle, peu importe le nombre d’analyses que vous faites, cela n’aura pas de sens.
Il faut vraiment comprendre une chose : en achetant des actions ou des cryptomonnaies, qu’est-ce que vous achetez ? Vous achetez la propriété d’une entreprise. Ce n’est pas un symbole virtuel, mais quelque chose de tangible — avec des employés, des produits, une direction, une gestion réelle. Vous êtes le propriétaire de cette entreprise, mais pas le gestionnaire ; le pouvoir de gestion appartient à l’équipe dirigeante.
Pour prendre un exemple, vous investissez dans un restaurant. Qui est responsable de l’exploitation quotidienne ? Le directeur général, le chef, le personnel de service. Mais cela ne signifie pas que, en tant que propriétaire, vous pouvez tout laisser faire. Vous devez avoir une connaissance de base du secteur de la restauration. Les méthodes pour un restaurant de cuisine du Sichuan ne sont pas les mêmes que pour un restaurant cantonnais ; la structure des coûts, le cycle de fréquentation, la concurrence, tout cela diffère.
Donc, la véritable base de l’investissement ne consiste pas à se plonger dans les chiffres des états financiers, mais à comprendre la direction et à juger de la stratégie de l’entreprise. Car c’est cela qui détermine la direction que prendra cette société, et jusqu’où elle pourra aller.