Auteur : Huang Wenjing, He Weiyi
Introduction
Avec le renforcement des normes mondiales contre le blanchiment d'argent et la mise en œuvre de notre nouvelle « Loi anti-blanchiment », la criminalité en cryptomonnaie présente désormais des caractéristiques de « haute fréquence, montants élevés, forte dissimulation ». Des premières plateformes de trading frauduleuses aux techniques actuelles de phishing sur la chaîne et de blanchiment fragmenté via des contrats intelligents, les victimes ne subissent pas seulement des pertes d'actifs, mais se trouvent également confrontées à un déficit d'informations pour faire valoir leurs droits et à des difficultés de preuve.
Cependant, dans la pratique judiciaire, les victimes font généralement face à une problématique centrale : savoir que les fonds « sont toujours sur la chaîne », mais avoir du mal à faire en sorte que les autorités de police procèdent au gel, à la saisie et à la disposition des actifs. Cela est souvent dû à un manque de preuves complètes, à des déclarations de plainte peu claires ou à une communication et une coopération insuffisantes, ce qui entraîne la perte du meilleur moment pour poursuivre l'enquête.
Cet article, en combinant les dernières pratiques judiciaires et les moyens techniques, vise à fournir aux victimes une voie claire et réalisable pour faire face à la situation, afin de briser l'impasse dans la récupération des fonds.
La possibilité de traçage des actifs sur la chaîne
Premier point : comment la loi considère-t-elle votre perte en cryptomonnaie ?